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[Kabukicho] [2055年04月] Death to traitors, scaffold and bitch ft. Hisakawa Kazuki
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Fujiwara Daisuke
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10.09.18 18:20
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Death to traitors, scaffold and bitch


Je reste tout con devant Kazuki, sans comprendre ce qu'il veut dire. Il ne veut plus se venger? Pourquoi? Ah non...il ne veut pas que ça me retombe dessus. J'ai du mal à faire les connexions avec mon cerveau embrumé par l'alcool et la drogue, mais je crois qu'il a raison d'avoir peur pour moi. Si je me fais reconnaître, ce qui serait très probable à moins que le type soit dans un état lamentable - ce qui est également très probable - je risque une punition chez Terada...une punition à la hauteur de la faute. J'ai déjà subi le pire et je sais qu'il ne veut pas me mutiler, alors je n'ai qu'à subir et me soigner après coup. Je risque quoi après tout? Un viol collectif? Une battue? Le tout filmé pour son bon plaisir? Rien que je n'aie déjà expérimenté. C'est désagréable, horrible même, mais j'ai fini par m'y habituer. Il faut croire que c'est ma seule qualité, ici bas: je m'habitue plutôt bien aux violences diverses, je suis résistant, au point d'être toujours vivant malgré tout ce que j'ai déjà vécu. J'esquisse un pâle sourire en posant ma main sur l'épaule de mon ami.

"Ne t'en fais pas pour moi, Kazuki. Je suis plus solide que tu veux bien le croire."

C'est vrai qu'avec ma carrure frêle et mon air maladif, il est facile de croire qu'une simple pichenette peut me briser en mille morceaux. Je suis maigre à faire peur mais ça plaît aux clients; ma résistance, en particulier, leur plaît. Ils peuvent me faire ce qu'ils veulent, me manipuler dans tous les sens sans que jamais je me brise. Ma chair est marquée à vie, mes os sont saillants, mais aucun ne se casse aussi facilement et les cicatrices ne sont qu'un moyen pour eux de confirmer qu'ils peuvent y aller aussi fort qu'ils le veulent. Je suis une poupée incassable...jusqu'au jour où l'un d'eux arrivera à me briser, me coupera mes fils de marionnette, et me laissera pour mort dans une ruelle sordide. Je suis persuadé que je mourrai ainsi, de toute façon.

"Kazuki...?"

Je fronce les sourcils à sa réflexion. Il veut tuer ce type? Vraiment? Mais...putain, je ne pensais pas qu'il irait jusque là un jour. Certes, même moi j'ai pensé à buter Terada lorsque j'étais plus jeune. J'y pense encore de temps en temps, mais je suis beaucoup trop...comment dire? J'ai pas les couilles de le faire, et pas les thunes pour engager un tueur à gages. Ils ne bossent pas gratuitement, même si c'était des amis. Et puis...je ne voudrais pas être responsable de la mort de quelqu'un. Même si je suis abusé depuis des années, je reste quelqu'un de foncièrement gentil, et...je...j'ai pas envie d'ôter une vie. Je m'en voudrais, je risquerais de faire des conneries et de peut-être me suicider simplement pour ça, même si c'est celle d'une ordure comme Terada. Je suis sensible malgré tout ce que j'ai vécu, sensible au point qu'il est étrange de me voir encore en vie aujourd'hui. C'est pour ça que j'ai organisé cette vendetta pour Kazuki. Parce que ses histoires me touchent, que je ne veux pas le laisser seul face à tout ça. Mais je refuse de buter ce type. Dans le pire des cas, s'il revient à la maison close, je me proposerai pour le divertir et l'éloignerai de mon ami.

"Oublie tout de suite cette histoire. Ce type a beau être ton pote, il ne va pas tuer quelqu'un gratuitement...et c'est hors de question que je lui file des thunes pour ça, et toi aussi. Economise encore un peu, peut-être qu'un jour, tu pourras sortir de cette merde...de Tokyo, je veux dire. Et je ne veux pas qu'un mec meure simplement parce qu'il a fait une erreur. Je veux l'humilier, le décrédibiliser, lui faire mordre la poussière, mais pas le tuer. Personne ne mérite la mort...pas même le taré."

Cette dernière phrase semble surprendre Kazuki, mais il me connaît bien depuis le temps. Je serais capable de pardonner à Terada à terme, j'en suis persuadé. Si jamais je m'en sors un jour, qu'il me laisse m'en aller et vivre tranquillement, je ne chercherai sûrement pas à me venger. Il a pourtant fait du mal à beaucoup de gens, mais...je chercherais sûrement à les sauver sans le tuer lui. Les protéger, le surveiller, mais jamais le tuer. Ce n'est pas dans ma nature.

"Tu n'as aucune assurance qu'il ne voudra pas être payé après coup, même si c'est en nature. Si tu lui donnes déjà du temps, alors quelle valeur a ton corps pour lui? Non...on va se contenter du plan. Si je prends cher après, ce qui arrivera probablement puisque de toute façon mon absence ne passera pas inaperçue, alors soit. De toute façon, j'en crèverai pas. Je suis encore là, non? Tant qu'il ne te touche pas et que l'autre ne remet pas les pieds là-bas...tout va bien. D'accord? Je suis catégorique, Kazuki. Maintenant allons-y, les filles ne vont pas les retenir très longtemps..."

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Hisakawa Kazuki

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23.09.18 20:33
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Death to traitors, scaffold and bitch

Comment est-ce que Dai a pu survivre si longtemps, à Shinjuku ? Il est... Beaucoup trop gentil. Je baisse les yeux alors qu'il me fait la morale, et soupire longuement. Passer du temps avec Koichi, et lui donner de l'affection ça veut dire... Donner mon cul. Alors quelle valeur a mon corps ? J'esquisse un sourire triste et lève les yeux vers lui :

« Koicihi et moi... On se voit déjà à poil, quand on passe du temps ensemble, si tu vois ce que je veux dire. Alors payer en nature... »

Quant à sortir de Tokyo, je n'en ai pas envie. Je sais que c'est ce que Daisuke voudrait pour moi : que je m'échappe d'ici, pour avoir une vie meilleure à l'extérieur. Mais qu'est-ce que j'y ferais ? Je ne sais rien faire d'autre que baiser, c'est comme ça que je gagne ma vie. Même si on m'y a forcé, je crois que c'est comme ça qu j'arriverai à m'en sortir. A avoir une vie meilleure. J'ai la prostitution dans le sang, et c'est comme ça.

« Ok... On y va, alors. »

J'ai beau être têtu et borné, je sais que mon grand frère l'est plus que moi et qu'il ne changera pas d'avis. Surtout pas maintenant qu'on est là. Nous montons donc les escaliers, et je dois enjamber un camé en plein trip sur le pallier du troisième étage. C'est asse courant. Surtout à Shinjuku, cette situation n'a rien d'exceptionnel. Comme ce couple qui derrière la porte numéro 32 est en train de se disputer, en hurlant en Shinjuku-ben. La gonzesse engueule son mec en lui disant que c'est un poivrot, et lui répond qu'elle devrais ouvrir les cuisses plutôt que sa bouche, sauf si c'est pour lui sucer la bite. Je rigole en les entendant, et me retourne vers mon ami :

« Tu trouves pas qu'on dirais notre voisin avec sa maîtresse ?... C'est le spin-off de notre série ! »

Nous prenons le temps de rire, avant de nous diriger vers la porte du type. Je soupire, puis regarde Daisuke et prend l'initiative de toquer moi-même à la porte. Je me recule d'un pas après, et... Essaye à moitié de me plaquer derrière Daidai, quand j'entend quelqu'un défaire le verrou de derrière la porte pour ouvrir. Merde... J'ai peur maintenant !

Daidai est sur de lui, il sait déjà exactement comment se venger. Il a tout orchestré, en moins de temps qu'il n'en faut pour dire Takoyaki. Mais moi, je doute encore, même s'il viens de me rassurer deux minutes plus tôt. J'ai peur que quelque chose foire, que le type nous reconnaisse, que les filles en bas n'arrivent pas à retenir ses hommes. Qu'on vienne nous tabasser, ou peut-être même nous tuer. Putain, j'aurais du demander à Koichi... Vraiment. Merde, pourquoi j'ai accepté son plan ? Dans quoi est-ce que je me suis embarqué encore ?

L'odeur d'alcool et de beuh me prend à la gorge, quand la porte s'ouvre. J'en tousse même, alors que pourtant, je suis habitué. Merde, mais il n'a pas de fenêtre chez lui ? Je passe la tête timidement pour voir qui est-là. C'est une nana, extrêmement maigre, à moitié à poil qui remonte la bretelle de son top lentement. En regardant ses bras, je grimace en voyant les traces de piqûres dessus... Merde, une putain toxico ? Est-ce que c'est sa femme ou sa fille ?...
« Z'êtes en avance... On a pas encore commencé. » Commencé quoi ? Aucune idée, mais elle nous laisse rentrer. Pas rassuré, je prend la main de Daisuke et lui emboîte le pas dans l'appartement.

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Attention, votre sujet a été jugé inactif car sans réponse depuis le 23 Septembre.

Vous avez jusqu'au 23 Décembre 2018 pour vous manifester au près de l'un des deux admins par message privé, afin de remettre votre RP en jeu.

Si rien n'a été fait d'ici le 23 Décembre, votre sujet sera considéré comme abandonné et seul Hisakawa Kazuki bénéficiera des 500 yens par poste en cas de RP abandonné.
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Fujiwara Daisuke
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10.11.18 12:17
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Death to traitors, scaffold and bitch


Malgré la situation, je trouve le moyen de pouffer de rire avec Kazuki. C'est vrai que...malgré nos vies merdiques, on a quand même le temps d'avoir quelques moments de joie. Notre série du soir, ce couple qui s'engueule toujours comme du poisson pourri derrière la maison close de Terada, c'est ce que nous préférons tous les deux. Nous savons que le type trompe sa copine avec les putes du quartier, qui me racontent parfois des potins que je m'empresse d'expliquer à Kazuki. Il en faut peu pour être heureux, après tout...et cette histoire nous permet d'être plus sereins, de nous échapper du quotidien d'une façon encore plus efficace que l'herbe ou l'alcool que je consomme en très grosses quantités. Je soupire longuement, mon sourire se fane alors que nous approchons petit à petit du but. J'ai beau me dire que tout est déjà planifié, je ne peux m'empêcher de stresser. Et si quelque chose ne se passe pas comme prévu ? Et si le type essaye de nous garder enfermés ici ? S'il n'était pas seul ? Si les types d'en bas remontaient le voir ? Tout ça me noue les entrailles, mais je ne laisse rien paraître. Si Kazuki sent le doute en moi, il va vouloir tout arrêter. Et...c'est hors de question qu'on laisse passer ce qu'il a fait, ce mec, ce qu'il lui a fait subir. A Shinjuku, c'est la loi du plus fort...mais le plus fort n'est pas celui qu'on croit.

L'endroit est semblable à un squat de toxico. Je le sais, parce que je me suis déjà rendu dans ce genre de lieux. C'est ici en général qu'on trouve tous les rebuts de la société, mais les junkies ne sont pas agressifs là-bas. Ils se contentent de consommer tranquillement, à souvent se passer les aiguilles entre eux pour économiser. Je suis pas sûr que ce soit très hygiénique, mais dans les bas quartiers, on s'en branle de l'hygiène. Il doit y avoir des tas de saloperies qui traînent là-bas.

Je fixe la demoiselle du regard. Elle, je la connais. Je l'ai déjà croisé là-bas, à Meguro. Je l'ai vu s'effondrer devant moi...et je l'ai aidée à s'installer ailleurs, le temps qu'elle redescende sur terre après son shoot. Je ne connais pas son nom, mais je reconnais très bien son visage. Son regard...celui complètement vide de ceux qui sont déjà bouffés par la drogue. Elle vient juste de se piquer, c'est évident. Mais de quoi parle-t-elle ? Qu'est-ce qu'ils veulent faire, à l'origine ? Je déglutis avec difficulté, surtout lorsque le type en question apparaît dans mon champ de vision. Il est évident qu'ils ont prévu quelque chose, ce soir. Ce qui veut dire...qu'il est très probable que des inconnus viennent interrompre notre petit numéro. Pourtant, j'affiche mon sourire le plus charmeur. Si je parle, je serai démasqué. La seule chose que je peux à peu près contrôler sont mes chuchotements...pour le reste ? Je suis malheureusement un homme, même si je suis encore jeune. J'ai déjà mué, à l'instar de Kazuki qui ne sait pas vraiment où se mettre. C'est dangereux, de se jeter ainsi dans la gueule du loup. Mais en cas de souci...je n'aurai qu'à faire comme d'habitude, à savoir me laisser choper à sa place.

L'homme semble apprécier de nous voir tous les deux. Je m'approche de lui, volontairement aguicheur, et passe mes mains sur son cou pour me pencher à son oreille.

« Je suis là, chéri...maintenant on peut jouer, ne ? »

La demoiselle risque de nous poser quelques problèmes. Je n'avais pas du tout prévu qu'elle soit là...mais il semblerait qu'elle s'éloigne vers je ne sais quelle pièce. Le type, en tout cas, a l'air ravi qu'on s'intéresse à lui. J'invite Kazuki à s'approcher d'un simple mouvement de tête, et commence doucement à retirer les fringues de notre future victime. Pour le moment, à part une spectatrice non prévue, je trouve que nous nous en sortons plutôt bien. Le type a l'air bien éméché, ce qui doit aider à ne pas nous reconnaître...surtout à ne pas comprendre que nous sommes des hommes. Malgré nos superbes déguisements, il faut avouer que nos manières sont loin d'être féminines. Je repousse l'homme sur le sofa déglingué derrière lui, et m'assois sur ses genoux pour lui attraper les poignets, me frottant volontairement à lui. C'est immonde. Il me dégoûte, mais ressemble tellement à mes clients habituels que je ne m'en rends pas forcément compte. Je défais ma ceinture pour lui attacher les mains ensemble, lui adressant un nouveau sourire à tomber pour l'empêcher de réagir. Mais la demoiselle revient déjà...est-ce qu'elle me laisserait faire ce que je souhaite ? Je m'éloigne du type dans les vapes, pour m'approcher de Kazuki.

« Occupe-toi de lui. Il faut faire en sorte qu'il ne puisse pas se libérer, mais puisse quand même marcher à genoux. Je vais m'assurer qu'elle ne foute pas la merde. Essaye de pas lui laisser le temps de réaliser quoi que ce soit. De toute façon il a l'air défoncé, ça devrait aller. Dès que t'as fini, fais-moi signe. »

Je laisse donc mon ami s'approcher de notre future victime, et entraîne la demoiselle dans l'autre pièce qui s'avère être une minuscule cuisine où traîne une multitude de seringues et de poudres diverses. Ca me donne...étrangement envie. Mais je me suis promis de ne jamais toucher à ces merdes, qui sont bien pires encore que mes pauvres pilules ou mon herbe. Je soupire longuement, plante mon regard dans le sien.

« T'es sa fille ? »
« Nan. »
« Qu'est-ce que tu fous là alors ? »
« Il m'a ramassée. »
« T'es une pute ? »
« Je sais pas. »

Elle est...complètement à la ramasse. Mais au moins, j'ai une confirmation potable qu'elle n'est pas de sa famille. Je soupire longuement, jette un coup d'oeil dans la salle principale, puis me retourne vers elle.

« Tu ferais mieux de rassembler tes affaires. On va sortir un peu, pour s'amuser. »

J'espère seulement que Kazuki n'aura pas de complications...et qu'il ne se défilera pas surtout, car beaucoup de vies sont en jeu.

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Hisakawa Kazuki

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Death to traitors, scaffold and bitch

Cet endroit me rappelle mon enfance. Je crois que les gens sont heureux quand ils trouvent quelque chose qui leur rappelle leurs jeunes années, mais ce n'est pas vraiment mon cas. Ça me rappelle ma mère, complètement défoncée sur le canapé défoncé du salon, avec un de ses mecs de passage, à gueuler sur nous parce qu'on dérangeais. On dérangeais par notre simple présence, juste parce qu'on existais. Elle râlais aussi pour qu'un de nous devait aller chercher sa dose, quand elle n'était pas en état de le faire elle-même. Généralement c'était Satoru qui s'y collait. A force, mon aîné connaissait bien les dealers du quartier et a même fini par travailler avec eux, de ce que je sais.

Je soupire en regardant l'appartement. Il ressemble à la maison. Ou du moins, ce qui étais ma maison autrefois. Je frémis d'horreur, et en reniflant l'air je reconnaît très bien l'odeur. Je crois qu'ils cuisinent. Pas de la nourriture, parce que à Shinjuku il n'y a de toute manière pas grand chose à manger. Plutôt de la meth. Un tour dans la cuisine de l'appartement m'indique que ce n'est pas ici. Alors... ça viens sans doute d'à côté. J'me souviens d'une fois, où un des immeubles de ma rue avait péter à cause de ça. Je regarde avec inquiétude le cendrier plein qui traîne sur le comptoir et fronce les sourcils. On ferait mieux de se barrer, et vite, j'crois bien que la meth et la cigarette ça ne fais pas bon ménage, que c'est pour ça que l'immeuble c'était effondré.

Quand Daisuke reviens, j'acquiesce. C'est à mon tour de passer à l'action. Je regarde autour de moi tout en caressant les cheveux de l'homme qui est venu m'embrasser le ventre en rigolant. Il a envie de moi. Encore. Mais vu sa tête il est trop défoncé pour me reconnaître. Je finis par trouver sur la table un rouleau de ruban en satin, assez large. Ils utilisent sûrement ça pour se piquer et faire un garrot. Mais moi... Je vais en faire autre chose. J'attrape donc le rouleau, et m'installe sur l'homme. Après l'avoir embrassé, j'esquisse un sourie :

« Je vais te faire du bien chéri. Mais faut me laisser faire, d'accord ?... Tu vas joui encore plus fort si tu me fais confiance... Et tu sais que j'adore ça quand un homme me rempli avec son foutre, n'est-ce pas ? »

Je retire la ceinture que Daidai a utilisé, et commence donc à l'attacher comme il faut. J'aurais préféré des cordes plus solides, mais vu son état ça fera l'affaire. Il n'aura pas assez de force pour virer les rubans. Quand mon ami reviens, notre cible est à quatre pattes et bien ficelées. Un pied sur son dos pour le maintenir, je termine de serrer le dernier noeud et lève les yeux vers mon frère qui visiblement, n'étais pas au courant de ce petit talent caché.

« C'est mieux avec des cordes, mais il est assez high pour ne pas se débattre trop fort. J'ai appris ça avec Matsuda. ça s'appelle le Shibari. »

Bon généralement c'est moi qui me retrouve attaché... Mais dernièrement, ça lui plaît de payer un autre gosse pour que je m'entraîne à faire des jolis noeuds sur quelqu'un d'autre.

« Et ça pue la meth. J'crois que ça doit être le voisins qui cuisinent, mais j'préfère pas rester là trop longtemps. Quand tu fume pas loin, ça risque de faire péter l'immeuble. J'sais pas trop pourquoi, mais c'est comme ça... Alors comme j'ai pas prévu de mourir ce soir, on se tire. »

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Fujiwara Daisuke
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28.12.18 16:30
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Death to traitors, scaffold and bitch


Je sens une odeur bizarre, moi aussi. Je ne sais pas trop d'où ça vient par contre, mais Kazuki a l'air plus au courant que moi. Je soupire longuement, et jette un regard dégoûté à son prisonnier saucissonné comme il faut. Bien...là au moins, il ne risque pas de faire de conneries. J'entraîne la demoiselle avec moi, et laisse le type au soin de mon ami. C'est à lui de se venger, n'est-ce pas ?

« On se casse alors. J'ai pas envie de crever dans ce trou à rat moi non plus. »

La mort ? Elle ne me fait pas peur. Je sais qu'elle viendra me cueillir n'importe où, qu'elle pourrait me prendre un jour dans la rue à cause de l'alcool ou de la drogue que j'ingurgite au quotidien. Mais là...c'est surtout que je n'ai pas envie de voir mourir des innocents comme Kazuki ou cette demoiselle complètement shootée. Malheureusement pour moi, je suis beaucoup trop gentil. Ca signifie que...je ne peux pas me contenter de survivre sans penser aux autres. Si j'étais égoïste, je ne serais pas ici. Je serais peut-être plus heureux...mais moins humain, j'en suis certain. Nouveau soupir, je ne devrais pas songer à cela. C'est dangereux pour mon moral, et ça me ressemble pas. Les effets de l'herbe doivent redescendre, c'est pour ça.

Nous sortons difficilement de l'appartement, et descendons les escaliers en chancelant chacun pour des raisons différentes ; la drogue pour la demoiselle et moi, le prisonnier pour Kazuki. Mais soudain, alors que nous sommes presque arrivés au rez-de-chaussée, un bruit énorme suivit d'un tremblement de terre nous fait tous tomber à quatre pattes.

« C'est...c'est quoi ce bordel ?! »

Je crois que...l'immeuble vient d'exploser. La chaleur devient vite intense, insupportable même, alors que des blocs de pierres commencent à se détacher du plafond. C'est un immeuble dégueulasse et vieillot, il ne va pas tenir le coup bien longtemps ! Nous nous dépêchons de sortir les uns après les autres, mais je vois que Kazuki peine avec son type complètement endormi.

« Pars avec elle, je m'en occupe ! Rejoins les filles dehors ! »

Je n'ai pas le temps de regretter d'avoir tenté ce truc. Je tire l'ordure comme je peux, usant de toute mes forces pour le traîner en sécurité à l'extérieur. J'espère de tout cœur qu'aucune des filles n'est entrée...je parviens comme je peux à sortir, et m'éloigne de l'immeuble sans faire attention à ne pas trop abîmer mon prisonnier qui grogne d'être malmené de la sorte. Les filles sont là, avec les autres hommes du mec...mais...on dirait qu'il en manque une !

« Où est Lana ?! »
« Elle est rentrée pour vous trouver ! Vous l'avez pas croisée ?! »

Le bruit est énorme. C'est la première fois que je vois un incendie, même si j'ai déjà vu un immeuble s'effondrer à cause d'un tremblement de terre. L'édifice n'a pas l'air stable, j'ai l'impression qu'il va tomber à tout moment...mais je ne peux pas laisser une alliée seule au milieu de cet enfer. Surtout si elle y est par ma faute ! Déterminé, je fixe l'entrée de l'immeuble en cherchant le courage au fond de moi. Je n'ai jamais été très courageux à vrai dire, c'est pour ça en général que je me laisse faire quand un type veut me tabasser ou...quand on tente de me violer. Mais pour les autres, je me mettrais facilement en danger si ça permet de les sauver.

« J'y vais. »

Kazuki essaye de me retenir, mais je ne lui laisse pas le temps. Je fonce en courant vers l'enfer lui-même, l'esprit étrangement lucide d'un coup. Je sais ce que je dois faire. Je sais que je ne dois pas faillir, ou...je risque de crever moi aussi. La chaleur est insupportable, la fumée épaisse alors que les flammes ne sont pas encore visibles. J'entends l'immeuble craquer...il ne va pas tarder à me tomber sur la tête, putain ! Je hurle son nom, dans l'espoir de la trouver. Mais c'est inutile...avec ce bruit, je ne pense pas l'entendre si par miracle elle peut me répondre.

Je tourne depuis un long moment, des heures peut-être, quand finalement j'aperçois du mouvement non loin. Deux silhouettes qui semblent se soutenir...je suis soulagé en reconnaissant la plus grande des deux, mais grimace à la deuxième. Cette gamine dépourvue de vêtements ne semble pas avoir plus de douze ans, et sa peau cloquée à certains endroits laisse imaginer de graves brûlures.

« On peut pas rester là ! Laisse-la moi, sors ! »

Je porte la gamine comme je peux, crachant au passage mes poumons à cause de la fumée. L'air frais me fait le plus grand bien...mais je ne suis pas très solide, et j'ai à peine le temps de poser la demoiselle pour m'effondrer à genoux par terre, sans parvenir à cesser ma toux. C'était...complètement stupide. Derrière moi, des dizaines d'innocents sont en train de crever...je dois y retourner, je peux encore en sauver quelques uns ! C'est une réflexion stupide, mais...je me sens coupable. Comme si j'aurais pu empêcher cette explosion. Evidemment que non, mais je n'arrive pas à m'en persuader. On a déjà beaucoup de chance d'avoir survécu putain !


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