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Still got the blues - Yukimura feat Kiyoshi
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Sanada Yukimura

Date d'inscription : 05/05/2018Messages : 110Avatar : KamijoActivité RP : 7 MasculinEmploi : Ecrivain¥ : 102,000Multi : Hisakawa Kohaku - Kurosaki Kei - Yagami Akira - Tokugawa Ryosuke
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06.07.18 3:20
J’esquisse un sourire à sa réponse, même si l’expression de son visage traduit très clairement ses pensées mais également les sentiments que ce met peut lui faire ressentir. Je suis écrivain donc je suis continuellement à la recherche de stimuli pour mon imagination et la gastronomie en fait partie. Malheureusement c’est une activité bien solitaire que je mène. Kagami est grand maintenant et il a ses propres activités avec ses amis. Quant aux miens, je crains qu’ils n’aient autant de temps que moi. Ryuichi se consacre à son Casino et Ryosuke a sa très chère banque. Au final être rentier n’est pas très drôle. Mais peut-être que cette geisha pourrait être un bon compagnon durant certaines activités destinées à stimuler mon inspiration et ma créativité. Sa compagnie est différente de celle des escorts. Après tout, les geishas reçoivent une éducation artistique très poussée et j’espère que c’est le cas du jeune homme qui se tient à mes côtés.

Alors que je m’apprête à manger Kiyoshi-kun reprend mes baguettes pour les essuyer. Apparemment il y avait laissé des traces de rouge à lèvres. Je le laisse faire mais lui dit de ne pas s’inquiéter et que je garderais la même paire.
« C’est un détail sans importance. Continuons notre repas comme si de rien n’était. »
J’accepte volontiers le sake qu’il m’offre avant de commencer à lui parler de la pluie et du beau temps. En sommes rien de bien intéressant et pour le moment je ne lui dévoile aucun détail intime de ma vie. J’apprécie simplement sa capacité à me faire la conversation. J’ai envie et surtout besoin d’être accompagné d’un garçon qui a de l’esprit. Si je veux juste un joli minois, il me suffit d’aller à Chuo. Cela étant dit, plus la soirée avance plus je suis ravi de mon choix. Kiyoshi est un garçon appétissant mais un peu jeune ce qui éveille chez moi à la fois de la culpabilité mais également une certaine excitation. De toute façon il est majeur alors si je venais à me laisser tenter, je le ferais sans risque. Et puis il ne sera pas le premier jeune homme de son âge à partager mes draps. Dans cette ville c’est une pratique courante à laquelle j’ai fini par m’adonner. Il me suffit de ne pas penser qu’ils ont presque le même âge que Kagami.
« C’est la première fois que je m’offre les services d’une véritable geisha à Tokyo. Y a-t-il des règles que je dois observer ou bien puis-je espérer te garder près de moi bien au-delà du dinée ? J’avoue qu’ils n’étaient pas très clair à l’Okiya. »
Mais j’imagine qu’ils sont volontairement ambigus dans la mesure où la mission première de leurs geishas n’est pas la prostitution.

Ito Kiyoshi

Date d'inscription : 13/04/2018Messages : 93Avatar : Kim Hyo Jong (e'dawn)- PENTAGONActivité RP : 2 MasculinEmploi : geisha¥ : 197,000
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08.07.18 22:20


Still got the blues

Yukimura & Kiyoshi

“Des règles ?” Je glousse un peu. «Bien sûr qu’il y en a Sanada-san. Mais malgré celles-ci je peux rester à vos côtés plus longtemps. Les règles sont seulement que vous devez payer en conséquence. Ça me fait toujours bizarre de dire ça, vous savez. » Je le regarde. « Je peux passer la nuit avec vous si vous voulez. Je peux vous tenir plus que compagnie, si vous voyez ce que je veux dire, Sanada-san. » C’est un peu bizarre de parler de ça à table, surtout de dire aux clients que, bien qu’ils aient demander une personne qui ait de l’esprit et de la conversation, pas juste du sexe, je peux aussi leur fournir ce service. En fait, je trouve que c’est un petit plus pour moi. On se dit souvent que les geishas sont éduquées, courtoises et très belles. Mais de nos jours, pour ramener plus de clients à l’Okiya, il faut savoir varier les services et c’est un choix que j’ai fais que d’apporter des services sexuels en plus de la conversation.

Je mange bien et à ma faim et j’apprécie combien il est gentil avec moi. Je pense que de nos jours, les clients viennent en sachant que les geishas peuvent offrir leur corps. Certaines à l’Okiya cependant ne le font pas.

« Vous appréciez votre repas ? Je vous remercie en tout cas parce que j’aime beaucoup ! Vous avez de bons goûts, je pense que je devrais aimer vos œuvres. » J’ai soif mais ne désire pas prendre du sake. Je me contente de la soupe miso et la boit, presque comme si je n’avais pas bu depuis longtemps. Je me corrige mentalement en me traitant de trainée, que je devrais me tenir droite et boire avec délicatesse. Mais j’étais droit et je buvais juste trop vite, ce qui a un peu brûlé ma langue. Je grimace un peu : me voilà bien. S’il demande à voir ma langue, je suis dans de beau draps, ce serait très gênant. Je souris quand même un peu parce que je me dis que ça peut être aussi assez drôle. Je vérifie que Sanada-san ne me voit pas sourire seul comme un abrutit parce que je pense à lui dans des situations gênantes…. Ok, je me tais, ça c’est gênant et je devrais m’arrêter immédiatement de penser. S’il voit mon trouble ça, ça va être très inconfortable à raconter. Je me sens comme une ados et je me ressaisit en mangeant du riz et le bon poisson que Sanada-san à commander.
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Sanada Yukimura

Date d'inscription : 05/05/2018Messages : 110Avatar : KamijoActivité RP : 7 MasculinEmploi : Ecrivain¥ : 102,000Multi : Hisakawa Kohaku - Kurosaki Kei - Yagami Akira - Tokugawa Ryosuke
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13.07.18 4:21
J’esquisse un sourire sans rien ajouter de plus. En effet, sa réponse a le mérite d’être claire et direct mais surtout elle lève le doute sur absolument toutes les questions qui pouvaient me traverser l’esprit. L’idée que je puisse déguster ce jeune homme toute une nuit voir peut-être plus, commence à faire son chemin et à mesure que le repas avance, des pensées plus obscènes les unes que les autres traversent mon esprit, au point que je prends garde à ne pas attarder trop longtemps mon regard sur lui de peur qu’il ne devine les vilaines pensées qui m’habitent. Et je ne voudrais ni l’effrayer ni l’offusquer. Au contraire, je ne lui veux que du bien tout en m’en faisant au passage.

Je le surprends à sourire sans raison et me demande quel genre de pensée peuvent bien traverser son esprit si délicat. Quoi que cela puisse être, ce doit être quelque chose d’agréable pour le faire sourire de la sorte. D’ailleurs la discrétion et la pudeur avec laquelle il le fait a quelque chose de mignon à croquer. Si je m’écoutais, j’oserais le goûter ici et tout de suite malheureusement l’établissement ne s’y prête pas et puis, c’est une geisha pas une escort qu’on peut peloter en plein repas, sans parler que j’ai une réputation de gentleman à tenir.
« Que diriez-vous d’une petite promenade digestive pour nous remettre de ce bon repas ? »
Comme il fallait s’y attendre, il y a beaucoup de reste que je demande à pouvoir emporter. Quand je vis reclus, je cuisine peu. Tout mon temps est consacré à mes manuscrits alors j’aurais de quoi tenir avant de mourir de faim.

Je propose mon bras au charmant jeune homme qui m’accompagne et l’aide à se relever complètement. C’est ensemble que nous quittons le petit salon privé où nous avons diné et dans lequel je rêverais de le déguster un jour. Mais chaque chose en son temps. Une première fois avec une geisha doit se mériter. Les baisers volés et les étreintes fiévreuses clandestines dans les salons privés, ce sera pour plus tard si nous décidons d’avoir une relation suivie ou en tout cas de nous voir régulièrement.

Après avoir réglé notre note, j’offre mon bras à mon compagnon d’une nuit et prends le sac plastique contenant nos restes. Nous avons de longues heures devant nous, de quoi profiter de la nuit et d’une balade digestive. Elle ne sera pas longue car s’il veut bien c’est dans ma garçonnière que je compte le conduire. En effet je possède un petit appartement non loin d’ici. À pieds nous n’en avons que pour une dizaine de minutes. De quoi nous aider à digérer notre diner avant de passer au dessert.


Ito Kiyoshi

Date d'inscription : 13/04/2018Messages : 93Avatar : Kim Hyo Jong (e'dawn)- PENTAGONActivité RP : 2 MasculinEmploi : geisha¥ : 197,000
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18.08.18 14:40


Still got the blues

Yukimura & Kiyoshi
Lorsque nous sortons du restaurant, j’ai bien assez mangé. Je prends presque naturellement le bras qu’il me propose et je lui souris un peu. Il est agréable à côtoyer et j’aime sa présence.

Après le repas, nous marchons un peu. L’air est frais, c’est relaxant. Rien n’est trop lourd ; ni le repas, ni l’atmosphère et je soupire un peu en regardant autours de moi. Il fait presque complètement nuit et nous pouvons déjà observer les étoiles qui scintillent. La seule lumière qui ne soit pas « naturelle » est celle des lampadaires et autre enseignes lumineuses qui resteront allumé encore un moment, si ce n’est pour toute la nuit.

Je le laisse me guider alors que je rêvasse un peu ; je ne devrais pas faire ça, mais pourtant je me surprends à essayer de savoir ce que cette soirée nous réserve, ce qu’il me fera lorsque nous serons chez lui, ou peu importe où il m’emmène. Je regarde sa main et me demande quel point elle peut être délicate. A quoi est-ce que je peux penser ? Depuis quand suis-je si perverti ?

Je tourne ma tête pour observer le paysage autours de moi. « C’est plutôt calme ici, c’est tout le temps comme ça ? J’ai l’impression que vous aimer le calme et la tranquillité. Je me demande si c’est votre métier auquel vous avez dû vous adapter ou si c’est vous qui avez choisi un métier adapté à votre caractère paisible. » Je lui dis. J’essaye de le connaitre un peu plus, dans le cas où nous nous revoyons. Il est plus âgé que moi, je peux le voir, mais il n’en reste pas moins très beau et galant ! Des hommes comme ça qui ne soient pas Yakuzas, ça ne court pas les rues. Je ne peux pas savoir si c’était le cas avant, je suis jeune encore.

Au bout de ce qui me semble être une quinzaine de minutes, nous arrivons enfin chez Sanada-san. Il m’ouvre gentiment et m’invite à entrer, ce que je fais en le saluant par politesse. Je retire mes sandales et monte sur le parquet « Excusez mon intrusion. » Je dis en saluant la pièce devant moi. Je ne pense pas qu’il y ait encore quelqu’un à cette heure, mais peut-être qu’il a des domestiques, ou des amis qui lui rendent visite à cette heure tardive. Dans tous les cas, je me dois d’être poli.

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Sanada Yukimura

Date d'inscription : 05/05/2018Messages : 110Avatar : KamijoActivité RP : 7 MasculinEmploi : Ecrivain¥ : 102,000Multi : Hisakawa Kohaku - Kurosaki Kei - Yagami Akira - Tokugawa Ryosuke
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25.08.18 3:19
Je souris à sa question qui s’avère très pertinente et qui mérite réflexion.
« Je ne sais pas. Peut-être y a-t-il un peu des deux. J’aime la tranquillité pour écrire et au final, pour réussir à s’immerger complètement dans un récit, il vaut mieux être au calme. »
Je laisse échapper un soupire de bien-être. Je me sens bien dans ces rues avec lui.
« C’est une partie de Tokyo qui ne connait pas beaucoup d’agitation. C’est sans doute la raison qui m’a poussé à venir écrire par ici. »
Nous arrivons bien vite chez moi, un appartement plutôt spacieux pour un homme seul, mais sans prétention. Je l’ai décoré avec simplicité, essayant au maximum de respecter le côté traditionnel du quartier. Ici, j’aime être hors du temps. Un peu comme si j’étais ailleurs, loin de tout. C’est sans doute ce qui m’aide à écrire même si j’avais besoin de me ressourcer cette nuit.

Je me déchausse et conduit Kiyoshi-kun jusqu’au salon, souriant en le voyant si respectueux. Être en compagnie d’une geisha est décidément une expérience très différente mais également très plaisante. Il n’a rien à voir avec les escorts ou les vulgaires putains qui pullulent à Tokyo. Je m’en étais déjà fait la réflexion mais je le constate une fois de plus pour mon plus grand plaisir.
« Tu peux te détendre et te mettre à l’aise, nous sommes seuls ici. »
Je retire ma veste et range les restes à la cuisine. Ils me serviront sans doute de repas pour demain. Je reviens dans le salon avec du thé que je pose sur la table basse avant de ne m’assoir non pas en face de lui mais à ses côtés. Ce n’est pas conventionnel mais j’ai envie de le sentir près de moi. D’ailleurs si j’ai préparé du thé, c’est plus par politesse qu’envie de le boire. C’est de lui dont j’ai envie et dans tous les sens du terme.
« Est-ce que tu permets ? »
Sans attendre sa réponse, j’effleure du bout des doigts sa chevelure avant de poser ma main au niveau de son cou. Je caresse sa joue avec mon pouce et me penche vers lui, non pas pour l’embrasser mais enfouir mon visage dans le creux de son cou, faisant ainsi frissonner sa peau avec ma respiration. Il sent bon. Il se dégage de lui un parfum féminin envoutant qui éveille mon appétit sexuel. Lentement mes lèvres arrivent au niveau de son oreille et je lui murmure :
« Me laisseras-tu te découvrir davantage ? »

Ito Kiyoshi

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29.08.18 23:01


Still got the blues

Yukimura & Kiyoshi

Alors que je m’apprêtais à nous servir du thé, ses mains se font baladeuses et font frissonner mon corps. Je pose la théière par sécurité sur la table devant moi. Alors qu’habituellement avec mes autres clients je me contente de sursauter un peu à leur contact lorsqu’ils font se genre de chose, puis de sourire pour aller dans leur sens, aujourd’hui, avec Sanada-san, mon corps frissonne. Mon corps ne répond pas très professionnellement, surtout lorsqu’il loge sa tête dans mon cou et que son souffle s’échoue sur la peau. Mes lèvres s’entrouvrent légèrement pour laisser passer un soupire. Un soupire d’aise et qui attise mes sens les uns après les autres ; l’ouïe lorsqu’il me parle à mon oreille, là tout près ; le toucher lorsqu’il redescend ses lèvres dans mon cou, après lui avoir donner l’autorisation de me connaître d’avantage ; la vue lorsque son visage réapparaît devant moi qui suis troublé par ses faits et gestes ; l’odorat lorsqu’il se rapproche de nouveau de moi, son parfum doux et masculin ; et le goût lorsque je goûte à ses lèvres qu’il m’offre pendant un baisé langoureux et passionné.

Un peu troublé par cette attention et perdant un peu mes moyens, je le repousse un peu un instant. Pas que ça ne me plaise pas, loin de là. Mais c’est surtout que, pour son confort, il vaudrait mieux que je me démaquille un peu, au moins pour retirer cette couche de blanc sur ma peau.

Je lui explique rapidement la situation : « J’ai… J’ai besoin de vous emprunter votre salle de bain un instant Sanada-san… Je vais enlever tout ce maquillage qui pourrait vous incommoder durant nos… connaissances. » Si je puis dire. Je sais très bien que tout ce maquillage ça lui ai égal, je l’ai vu lorsque mon rouge à lèvre était resté sur ses baguettes et que j’avais voulu l’enlever pour ne pas l’incommoder. Je comprends que mon maquillage passe bien en deçà de ses priorités. Moi aussi. Mais je ne peux m’empêcher de sourire lorsque je regarde ses lèvres couvertes de mon rouge à lèvre. Il reste tout de même très viril mais ça lui donne un air impatient (impatient de m’embrasser) et j’aime bien ça.

Je me lève en m’excusant et va rapidement dans la pièce qu’il m’a indiqué. Je sors de mes grandes et profondes manches une petite pochette dans laquelle j’ai mis un petit flacon de démaquillant, des cotons et quelques échantillons de maquillages pour pouvoir ne remaquiller en toute circonstance. Je retire ma base blanche, évite les yeux pour ne pas avoir à refaire cette partie-là, et retire aussi mon rouge à lèvre. Je me regarde un instant et essuie mon visage d’un coton sec. Je ne remets pas de blanc mais refait juste un peu mes lèvres, parce que j’ai aimé qu’il en ait et si je venais à l’embrasser dans d’autres endroits s’il le désir alors j’aimerai y voir la trace de mes lèvres. En pensant cela, j’en mets plus que prévus mais tant pis.

Je range tout et reviens aux côtés de mon client. « Désolé de l’attente, j’ai fait au plus vite. »

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Sanada Yukimura

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12.09.18 11:08
Son silence équivaut pour moi à un oui et je ne tarde pas à presser mes lèvres contre les siennes, l’embrassant ainsi le plus langoureusement et le plus passionnément possible. Faisant monter le plaisir et l’excitation en moi à chaque fois que ma langue s’enroule autant de la sienne et que nos salives ne font plus qu’une. Alors qu’il commençait à se détendre, voilà qu’il me repousse subitement. Surpris, je l’interroge du regard mais il me rassure rapidement en m’expliquant qu’il a simplement besoin d’utiliser ma salle de bain pour se démaquiller. J’acquiesce et m’écarte tout en lui montrant le chemin.
« Fais comme chez toi et prends le temps qu’il te faudra. »

Je le suis du regard, le dévorant littéralement des yeux et brûlant d’envie de l’étreindre toute la nuit. Lorsque la porte se referme derrière lui, je me lève et commence à débarrasser la table du salon. Il serait naïf de croire que nous continuerons de prendre le thé. Nous sommes déjà allés trop loin pour sauver les apparences. Il sait que j’ai envie de lui et je crois qu’il en a également envie. Je n'ai donc plus qu'à passer dans la chambre et préparer le lit pour notre nuit d'amour.

Une fois dans ma chambre, j'allume quelques bougies parfumées et ouvre les draps. Je défais également les premiers boutons de ma chemise pour me mettre à l'aise et quitte la pièce à temps pour l'accueillir à la porte de la salle de bain.
« Ne t'en fais pas pour ça. »

Je lui prends la main et la porte à mes lèvres pour y déposer un tendre baiser avant de le guider jusqu'à ma chambre. Nous nous arrêtons près du lit et la première chose que je fais et de cueillir doucement ses lèvres. Le premier baiser est doux mais le suivant s'avère bien plus passionné. Je brûle de désir pour lui et il peut le sentir à la manière dont mes doigts se crispent sur le tissu de son kimono. D'ailleurs je ne tarde pas à chercher à défaire son obi et lorsque j’y arrive, je m’écarte légèrement pour admirer son corps qui se dénude sous mes yeux.
« Tu es magnifique. »

Je pose une main contre sa joue et capture à nouveau ses lèvres rouges au goût si enivrant.
« Je vais te dévorer toute la nuit. »

Cette fois-ci mon baiser est bien plus violent et plus passionné que le précédent. Et j’imagine qu’il sent parfaitement la bosse qui déforme mon pantalon.

Ito Kiyoshi

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14.10.18 12:26


Still got the blues

Yukimura & Kiyoshi
Je ne m’attendais pas à me retrouver nu si vite. A vrai dire, lorsque Sanada-san m’a tiré jusque dans sa chambre, je pensais qu’il allait commencer par embrasser ma nuque avant de balader ses mains sur moi. Alors je serre un peu mes jambes et je me retrouve timide face à lui lorsque, pris de court, il défait mes habits. Le kimono s’ouvre sur mon corps et surtout mon entre-jambe mais reste sur mes épaules. Je continue de répondre aux baisés de Sanasa-san et j’avoue ne pas savoir où mettre mes mains au début. Lorsque ses baisés deviennent plus passionnés, je m’accroche à lui, presque désespérément presque littéralement pendu à ses lèvres. Mes bras passent autours de son cou et mes mains se glissent dans ses cheveux. Je le laisse me guider mais je deviens un peu plus impatient au fur et à mesure. A vrai dire, je deviens impatient de sentir ses mains un peu plus contre ma peau. Je ne suis presque pas excité de me dire que nous allons avoir un rapport mais, bizarrement, je le suis plus en me disant que Sanada-san (que je connais à peine depuis quelques heures) va me caresser de ses grandes mains. Cette pensée me fait frissonner, surtout lorsqu’il passe vraiment ses mains dans le creux de mon dos. Je me colle davantage contre lui, même si c’est compliquer d’aller encore plus contre quelqu’un. Je sens sa langue passer contre mes lèvres et je soupire d’aise. Mes yeux que j’avais fermés auparavant s’entrouvrent et je ralentis un peu le baisé, le rendant seulement sensuel et lent. Je passe à mon tour ma langue contre la sienne et me recule un peu pour le regarder de mes yeux à moitié fermés. Ses lèvres et autours sont fortement rougis par mon rouge à lèvre et je ne suis pas désolé. Au contraire, et bizarrement, je trouve ça un peu plus excitant. Il revient chercher mes lèvres et je m’abandonne complètement à lui. Je lui laisse le soin de me guider et de me dire ce que j’ai à faire ; je suis une geisha et c’est mon client, je me dois d’être à son écoute.

Je sens les couches de tissus tomber les unes après les autres au sol dans un bruit étouffés. Sanada-san vient de les faire glisser le long de mes bras et je frissonne alors que la fraîcheur de l’air ambiant touche ma fine et délicate peau. Je laisse un soupire proche du gémissement passer mes lèvres. Presque soudainement, je le sens se baisser pour m’attraper sous les fesses. Je couine alors qu’il me soulève. Je suis surpris mais peu importe : il embrasse mon cou et je ferme de nouveau mes yeux. Mes mains vont dans ses cheveux. Il se tourne pour me déposer sur le lit et je sens de nouveau tout s’accélérer. Il est impatient et ça me fait sourire et frissonner. Ses mains parcourent mon corps et j’aime ça. Je ne me contente pas juste de réagir pour le plaisir de mon client mais bien plus que ça, j’aime ça et je tente de le lui faire savoir à travers divers soupires et frissons que je peux ressentir. Sanada-san m’attire plus que n’importe quels autres clients et ça m’inquiète le temps d’une seconde. Mais je n’ai pas le temps de penser à ça ; Sanada-san est présent avec moi et me retourne bien trop l’esprit pour le moment pour que je puisse garder une même idée en tête plus de deux secondes. C’est enivrant.

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