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[Meguro] System error -19 février 2059 - Ryosuke feat Mirai
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Tokugawa Ryosuke

Date d'inscription : 01/04/2018Messages : 65Avatar : Ryoga [Razor]Activité RP : 2 MasculinEmploi : Directeur de la branche recouvrement à la Banque Générale de Tokyo¥ : 57,000Multi : Hisakawa Kohaku - Kurosaki Kei - Yagami Akira
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Kyodai ✘ Muranaka
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02.07.18 6:55
Putain de merde ! Y’a des jours comme ça où j’ai l’impression que je me trimbale la poisse ! Entre le café que j’ai renversé sur ma chemise ce matin et mon téléphone portable… ou encore cette putain d’affaire que mon père me demande de régler à sa place ! Parfois je me demande s’il n’a pas plus de considération pour sa secrétaire que pour moi qui dois me coltiner ses clients les plus barges ou les plus compliqués ! Celui que je dois voir tout à l’heure n’est… comment dire pas commode mais surtout il nous doit beaucoup d’argent et pas moyen de lui faire cracher du fric. Comme c’est un vieil ami de mon père, il a essayé de s’arranger avec lui. Ils devaient se rencontrer mais à la dernière minute mon vieux s’est défilé. Apparemment il ne peut pas faire autrement et c’est moi qui y vais en tant que fils mais surtout représentant de la branche recouvrement.

J’ai réservé à midi dans un restaurant du côté de Meguro parce qu’évidemment monsieur ne veut pas quitter son quartier ! J’ai demandé à avoir une petite salle privée pour y déjeuner tranquillement mais surtout régler cette épineuse affaire. Bien entendu ça serait mal vu que j’y aille escorté. Si nous y allons à plus de deux, ça pourrait être pris comme de la provocation, pire comme une déclaration de guerre. Mais putain ce connard ne peut juste pas payer ses dettes ? C’est lui qui nous doit du fric et c’est moi qui dois me taper le trajet !

Comme je ne suis pas fou, j’ai commandé un garde du corps auprès de Yagami. On m’a donné le numéro d’un certain Murai. Je ne l’ai jamais vu mais il a bonne réputation. Il saura agir comme il faut si jamais ça tourne mal. Bon pour le moment nous n’avons échangé que par sms mais je ne m’inquiète pas. Les Yagami ont bonne réputation.

Je lui ai envoyé l’adresse du restaurant et lui ai demandé d’arriver à 11h45 afin que nous puissions discuter un peu avant que mon client ne débarque. Initialement nous étions sensé nous retrouver à la banque et il devait m’escorter jusqu’à Meguro mais cette putain de journée ne se passe pas comme prévu ! Mais merde ! Ryo… garde ton calme, respire tout va bien se passer maintenant. Surtout ne sort pas ton flingue sans réfléchir même si ça te démange d’abattre tous ces vieux croutons qui te font perdre ton précieux temps !

J’arrive comme convenu au restaurant avec même quelques minutes d’avance ! Bon j’ai peut-être parlé trop vite. On dirait que les choses s’arrangent pour moi. Lorsque je me présente à l’accueil on me dit même que Murai est déjà là ! Ah ! Les Yagami ! On peut vraiment compter sur eux. Je sens mon énervement diminuer à mesure que je marche vers la petite salle où aura lieu le diner d’affaire. L’hôtesse qui m’accompagne ouvre la porte et lorsque je pose mes yeux sur la personne déjà installée, je ne peux m’empêcher d’arquer un sourcil. Attendez… Yagami Murai c’est une fille ? !
Avant que je ne puisse demander à l’hôtesse si elle ne s’est pas trompée de salle, j’entends la porte se refermer derrière moi…

Mochizuki Mirai

Date d'inscription : 27/06/2018Messages : 74Avatar : Maria - GARNiDELiAActivité RP : 0¥ : 45,000
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Shatei ✘ Matsumoto
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04.07.18 21:23

Tokugawa Ryosuke ft Mochizuki Mirai.

Système error



Je n'ai jamais eu de chance avec les hommes, et ce, même lorsque mon père n'avait la chance de pouvoir intervenir. Je suis toujours tombée sur ceux qui en avaient soit après mon argent ou mon statut. Qu'il soit celui de chanteuse ou de future chef Yakuza. Jamais pour moi. Mon père me dit souvent que cela me serait bénéfique et m'éviterait de connaître la perversion d'un Homme mais je crois qu'il a oublié la fois où je me suis retrouvée droguée dans un sous-sol. Tokyo n'est pas agréable pour tout le monde et la plupart de ses citoyens se retrouvent à se rouler dans la cruauté. Pourtant je garde espoir. Derrière cette tristesse aveuglante se trouve certainement un amour pur et des cœurs dont les appels à l'aide se retrouvent entravés par les barrières de leurs lèvres désespérées.

Assise à table, j'attends en souriant. De l'espoir, il y en a et je crois que je vais bientôt pouvoir demander à ma malchance avec les Hommes d'allers se rhabiller! J'ai rendez-vous avec un garçon. Lui et moi, on s'est rencontré à la discothèque il y a une semaine. On a dansé ensemble et le courant est très bien passé. Je ne sais pas si le hasard fait bien les choses, mais il m'a dit qu'il ne me connaissait pas, ce qui est plutôt rare lorsque l'on est jeune ici. Sans vouloir être arrogante, depuis le début de ma carrière il y a trois ans, j'ai pas mal gagné en popularité, à Tokyo comme dans le reste du Japon, et je passe rarement inaperçue. Alors s'il ne ment pas, cela signifie que c'est moi qu'il souhaite voir encore une fois. Pas la chanteuse. Pas la Yakuza. Moi.

Timidement, je laisse échapper un gloussement que j'étouffe rapidement entre mes doigts manucurés. Tsunade me dit souvent que j'en fais trop, alors aujourd'hui j'ai essayé d'être assez simple. Une petite robe fleurie accompagnée d'un léger gilet et des chaussures marrons d'été. J'ai également noué un ruban blanc dans chacune de mes tresses et, outre mon vernis rose, il n'y a rien d'autre sur mes ongles. Pour un rendez-vous, je crois que je n'ai jamais fait aussi sobre.

Mon regard se promène sur les mûrs et mes dents viennent mordiller doucement ma lèvre. J'en trépigne déjà d'impatience et le sourire refuse de me quitter. D'ici peu, nous serons tous les deux en tête à tête. Heureusement que j'ai réussi à semer mon garde du corps et ami. Je l'adore, mais il semble être de mèche avec mon père concernant mes prétendants. Je ne voudrais pas que celui-là aussi m'en veuille de s'être retrouvé avec une famille Yakuza à gérer, et surtout à fuir.

La porte s'ouvre et mon cœur s'emballe. J'essaye néanmoins de rester calme, ou au moins de ne pas montrer l'excitation qui me traverse alors que je me lève pour me retourner et lui faire face. Mon sourire s'efface petit à petit mais ne disparaît pas totalement, peut-être cet homme s'est-il tout simplement égaré?

- Excusez-moi, Monsieur, mais je crains malheureusement que vous vous soyez trompé de salle.

Ce n'est pas l'Homme avec qui j'ai rendez-vous ce midi. Lui, il a l'air un peu plus vieux. Je décide de m'approcher doucement. Il a l'air assez surpris.

- Si vous voulez, je peux vous accompagner pour voir en bas et vous aider à retrouver votre réservation.


S'il a rendez-vous avec une femme, il serait triste de les laisser l'un sans l'autre plus longtemps. Je devine très bien dans quel état doit se trouver cette personne.






Parce que je me suis amusée à trouver une tenue ~
[color=#ffffff]Parce que je me suis amusée à trouver une tenue~[/color] :
 


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Tokugawa Ryosuke

Date d'inscription : 01/04/2018Messages : 65Avatar : Ryoga [Razor]Activité RP : 2 MasculinEmploi : Directeur de la branche recouvrement à la Banque Générale de Tokyo¥ : 57,000Multi : Hisakawa Kohaku - Kurosaki Kei - Yagami Akira
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Kyodai ✘ Muranaka
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06.07.18 5:39
Ah ! Je comprends mieux ! Cette cruche à l’accueil s’est trompée. Je me disais aussi que cette frêle jeune fille ne pouvait pas être mon garde du corps. Je sais qu’il ne faut jamais juger un Yagami à son apparence mais quand même ! Je pense que ça aurait été du foutage de gueule. La fille a l’air serviable et polie. Elle doit venir d’une bonne famille si j’en juge à ses vêtements. Mais quelle idée elle a eu de venir se perdre dans un endroit pareil ! C’est un bon restaurant mais le quartier craint quand même un peu.

Lorsqu’elle me propose de me raccompagner, je la regarde de haut en bas avant de lui répondre un peu sèchement :
« Pas la peine, je connais le chemin. »
Je sors alors mon téléphone portable et compose nerveusement le numéro de Yagami Murai. Alors que la première tonalité retentis contre mon oreille, j’entends le téléphone portable de la fille sonner. Bizarre… Enfin des coïncidences ça arrive surtout si on a rendez-vous au même endroit mais qu’il y a erreur sur la personne et la salle. En plus si ça se trouve c’est elle qui s’est gourée de salon, l’idiote ! Alors pas question de bouger d’ici tant que j’n’aurais pas appelé mon garde du corps. J’n’ai pas de temps à perdre. Si elle est venue ici pour faire mumuse avec son amant, moi j’ai d’autres préoccupations plus importantes qu’un rendez-vous amoureux.

Mon correspondant décroche et j’écarquille les yeux de surprise en découvrant qu’il s’agit de la fille en face de moi. Mais bordel c’est quoi cette connerie ! Je décolle lentement mon téléphone portable de mon oreille tout en fixant mon vis-à-vis.
« C’est une blague ? »
Je la détaille à nouveau de haut en bas, intrigué mais surtout septique.
« Je ne m’attendais pas à ça. »
Et je dois dire que le choc et grand ! Mais peut-être est-ce réciproque ? Après tout je suis jeune pour un directeur.
« Bon peu importe. On dit toujours qu’il ne faut pas se fier aux apparences et dans le fond, ce n’est pas plus mal. Vous avez une tête de gentille p’tite fille ça passera sans doute mieux que si vous aviez l’air d’une putain ou d’un gorille. Au pire, dîtes que vous êtes mon assistante, ça sera très bien. Non c’est même parfait ! Surtout pour l’image de la banque. »
Je la prends par le bras et l’incite à s’assoir à côté de moi.
« J’espère que vous avez lu le dossier. Normalement tout devrait bien se passer mais avec ces mecs-là, on ne sait jamais. J’imagine que vous êtes armée de toute façon… »
On ne sait jamais. Bon elle ne paie pas de mine mais les Yagami ont une certaine réputation et je n’ai jamais eu de soucis avec eux. Si ça se trouve, elle est parfaite pour ce rendez-vous. Après tout, même les femmes dans cette famille sont redoutables !
« Bon on a pas beaucoup de temps avant qu’ils n’arrivent. J’imagine que vous avez l’habitude et que vous connaissez votre travail. Pour le déjeuner, commandez ce que vous voulez et faites semblant de prendre des notes. Vous n’interviendrez que si vous sentez que ça dérape. »

Mochizuki Mirai

Date d'inscription : 27/06/2018Messages : 74Avatar : Maria - GARNiDELiAActivité RP : 0¥ : 45,000
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Shatei ✘ Matsumoto
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06.07.18 11:59

Tokugawa Ryosuke ft Mochizuki Mirai.

Système error





Mon téléphone toujours contre mon oreille, je le regarde, abasourdie. Aurais-je un peu trop bu cette soirée là, et du coup confondu son visage? Cela me semble très peu probable puisque je n'avais pris qu'un seul verre, celui qu'il m'avait apporté en l’occurrence. Peut-être est-ce les néons dans la pénombre qui m'auraient alors emmêlé les pinceaux? Je coupe l'appel pour tenter de m'excuser de l'impolitesse dont je viens de faire preuve mais le voilà qu'il m'entraîne déjà à table. Et mon incompréhension monte d'un cran après avoir entendu ce qu'il me dit, en plus de me retrouver assise juste à côté de lui, et non en face. Ça, ce n'est pas un rendez-vous amoureux.

J'écarquille les yeux mais les mots restent noués entre mes lèvres. Lui aurais-je proposé mes services sans m'en rendre compte? Une banque? Armée? Je suis aussi nue qu'un ver dans worms en formation! Il y a bien des couteaux sur la table en face de moi, mais je doute que leur efficacité soit aussi élevée que la lame de mon sabre resté chez moi. Quelle idiote! Pourquoi ne m'en rappelais-je pas?

Lorsqu'il me dit que je connais mon travail, j'arque un sourcil. Mon travail consiste soit en des missions d'assassinat, soit à accompagner mon père lors des contrats pour notre trafic d'organe. Je n'ai jamais accompagné personne d'autre, et il m'aurait très certainement prévenue et conseillée, s'il n'avait pas annulé la mission en fait. Y aller avec un autre homme que lui est inenvisageable tellement je lui suis précieuse.

Tout en gardant les lèvres scellées, je range mon téléphone et ouvre la carte du restaurant. Je préfère ne rien dire qui pourrait causer plus de tord à ma famille que ce que j'ai déjà fait. Rares sont les personnes qui connaissent mes activités au sein de l'organisation alors j'ai certainement dû me vendre comme une idiote. Si maman voyait ça, elle serait bien déçue. Je commande une entrée, un plat, du fromage et un dessert. Malgré mon apparence, j'ai toujours eu un gros appétit. Plus jeune, je pensais que cela m'aiderait à grandir, moi qui ne fait qu'1m52, mais maintenant je sais que je me fourvoyais complètement.

Une troisième personne ne tarde pas à nous rejoindre et je dois dire que cet homme n'a pas une tête de bien heureux. Il semble à cran même. Son visage est tellement dur que cela ne m'étonnerait pas qu'il soit Yakuza. Je viens à penser qu'il a peut-être quelqu'un de proche dans le besoin d'un nouveau cœur, foie ou autre organe que ma famille pourrait lui trouver. Les services que nous proposons sont certes de haute gamme, mais surtout très onéreux alors je me dis qu'il doit lui manquer un peu d'argent pour faire appel à une banque.

- Bonjour monsieur.

Je lui souris et j'espère le rassurer un minimum. Je sais ce que cela fait d'avoir un proche malade au point d'être au bord de la mort. Je me sens triste pour lui mais je ne le montre pas. Tout ce qu'il y a au bout de ce repas, c'est un espoir.

- En attendant que les serveuses nous ramène nos commandes, messieurs, souhaitez-vous un peu d'eau fraîche?

Je ne suis pas une servante, mais mon père m'a déjà dit que se faire servir par une femme était quelque chose que les hommes appréciaient en général. J'ai toujours privilégié les approches douces durant nos rendez-vous, et pendant celui-ci, j'espère déjà apaiser la tension que je sens pointer le bout de son nez.





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Tokugawa Ryosuke

Date d'inscription : 01/04/2018Messages : 65Avatar : Ryoga [Razor]Activité RP : 2 MasculinEmploi : Directeur de la branche recouvrement à la Banque Générale de Tokyo¥ : 57,000Multi : Hisakawa Kohaku - Kurosaki Kei - Yagami Akira
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Kyodai ✘ Muranaka
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12.07.18 23:39
Le voilà. Dès que mon regard se pose sur lui, je sens mes muscles se tendre et mon rythme cardiaque s’accélérer. Ce que je peux détester ce genre de situation ! Tout ce que ce mec mérite, ça serait une balle dans la tête et finir coulé dans une dalle de béton, malheureusement je vais devoir le ménager puisque c’est un vieil ami de mon père. Si ça se trouve ce type fait chanter mon père, c’est pour ça qu’il me demande de m’en occuper en m’interdisant mes méthodes habituelles pour leur face cracher leur fric. Bon respire Ryo et fait preuve de tact.  

Je salue poliment ce type à l’instar de la petite Yagami qui nous propose même de nous servir de l’eau fraiche. J’arque un sourcil de surprise avant d’accepter. Elle joue bien le jeu. Franchement, on ne croirait pas qu’elle est mon garde du corps. Elle incarne parfaitement ce qu’aurait pu être mon assistante. Je crois que si elle fait l’affaire aujourd’hui, j’aurais souvent recours à ses services. Comme quoi, il ne faut jamais juger quelqu’un sur son apparence mais sur ses compétences.  

« Merci d’avoir accepté ce rendez-vous, Oniwa-san. Je sais que vous vivez un moment difficile et nous sommes justement là pour en parler et trouver ensemble une solution. »

Le plus calment possible parce que je sais qu’il est du genre susceptible et colérique. Exactement comme moi… Mais quelle idée mon père avait derrière la tête en m’envoyant ici ? Il sait très bien quel genre de caractère nous avons. Ça ne pourrait qu’exploser à un moment donné. En plus il a l’air énervé et en colère. Pourtant c’est lui qui est en tort ! Pas moi. C’est moi le créancier. Qu’il n’essaie surtout pas d’inverser les rôles ! Je suis peut-être plus jeune et j’ai peut-être l’air d’un frêle garçon mais il ne doit pas me sous-estimer et c’est pareil pour la nana qui m’accompagne. Elle n’a pas l’air armée mais je suis certain qu’elle n’en a pas besoin. Elle doit être efficace au corps à corps.  

La serveuse arrive pour prendre nos commandes. Je bois une grande gorgée d’eau et propose de laisser la demoiselle choisir en premier. Après tout nous sommes des gentlemen. Oniwa-san commande en deuxième, puis vient mon tour. Le pire c’est que la note sera pour moi alors que ce type nous doit déjà un paquet de fric. D’ailleurs je manque de m’étrangler avec une gorgée d’eau lorsqu’il commence la conversation en disant qu’il a besoin d’un prêt supplémentaire ! Non mais il se fiche de moi ? On était là pour revoir l’échéancier du remboursement de sa dette et lui, il veut l’alourdir ? Il se fiche vraiment de moi ?  

Sans savoir pourquoi, j’adresse un regard à ma compagne du jour tout en écoutant le type nous expliquer que c’est une question de vie ou de mort et qu’il saura nous rembourser en temps et en heure à condition de revoir les taux d’intérêt à la baisse.  

Ok là je suis limite en train de faire une syncope.  Il se fout vraiment de moi. Il veut m’apprendre mon métier ? En plus au lieu de me supplier, il me parle limite comme s’il me donnait des ordres et que tout était déjà réglé. Que je n’avais qu’à exécuter ses volontés. Hé ho ! La banque et le patron c’est moi hein !

Je commence à me dire que mon père m’a refilé le bébé pour que ça soit de ma faute si je lui dis oui. Il pourra ainsi me traiter d’incapable. Et si je lui dis non et que ça part en vrille ça sera aussi de ma faute. Sur les deux tableaux, je suis dans la merde et perdant.

Mochizuki Mirai

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Shatei ✘ Matsumoto
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20.07.18 16:50
Alors que je me commande un bon repas digne de trois, je sens cette tension palpable qui va et vient entre les deux hommes. Jamais je n'aurai imaginé qu'un rendez-vous pour parler argent avec une banque puisse se passer comme cela. J'avais déjà accompagné mon père lorsqu'il avait eu affaire au directeur, mais l'entrevue s'était passée d'une bien meilleure manière. Je me souviens qu'on avait passé la soirée à rigoler et à penser à ce futur meilleur que mon clan pouvait lui offrir.

J'observe mon voisin se tendre et je devine qu'il doit se retenir de ne pas crier. De mon côté, je prends en pitié cet homme qui demande plus d'argent. Malheureusement pour lui, je crains que le banquier ne soit pas d'accord avec cela et je ne peux que le comprendre. On ne pouvait faire confiance à autrui lorsqu'il s'agissait d'argent, même si cette vérité ne s'appliquait pas à moi puisque je donnais au lieu de prêter, possédant déjà plusieurs compte accumulés de 0 derrière les chiffres grâce à l'influence et l'importance de mon père. Mais pour une organisation telle qu'une banque, tout ne reposait pas sur une unique personne. Lui prêter de l'argent signifiait en prendre de quelque part et se ce dernier ne pouvait rembourser, qui sait ce qui adviendrait, surtout que le prix imposait par les Mochizuki était plutôt élevé. Des renvois? Une fermeture complète? Peut-être pas à ce point, mais nul doute que les employés en pâtiraient.

Le ton monte et je vois l'homme se lever pour venir lui en mettre une. J’écarquille les yeux de stupéfaction mais très vite je me lève et attrape le poignet du Yakuza que je mets à terre, le couteau qui était à ma droite à table contre sa gorge, la lame prête à s'enfoncer dans la peau à tout moment. Je n'ai pas envie de lui faire du mal mais je ne peux l'autoriser à en faire.

- Veuillez vous calmer je vous prie. Je comprends votre énervement mais si nous sommes ici c'est bien pour trouver un arrangement .


J'éloigne le couteau et le laisse se relever lorsque je sens qu'il s'est un peu calmé. J'ai autant de force qu'une petite mouche atrophiée en pleine naissance mais à force d'assister à toutes ces entrevues auxquelles mon père est obligé d'utiliser la force, j'ai au moins appris quelques gestes pour éviter les coups de l'adversaire. Ça ne marche pas tout le temps et bien souvent je me suis retrouvée la lèvre fendue et un bleu sur la joue. Dans ces cas là, mon père entrait dans une colère noire et très rares étaient les personnes qui en avaient survécus. Je m'en voulais, de faire preuve d'autant de faiblesse. Si j'étais plus forte, peut-être que le nombre de mort par ma faute aurait été moindre.

- Ce que vous demandez monsieur revient beaucoup trop cher et, je comprends que vous soyez à fleur de peau, mais s’énerver de la sorte de vous aidera pas à sauver cette personne. Je sais que c'est dur de dire ça mais... je ne pense pas qu'elle souhaiterait que vous vous endettez à vie pour elle.


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Tokugawa Ryosuke

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Kyodai ✘ Muranaka
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11.08.18 5:26
J’ai beau me retenir et y mettre les formes tout en prenant des gants, mon « non » est très mal reçu. Forcément ce connard s’imagine nous soutirer du fric sans avoir à nous rembourser. Ami ou pas de mon père, j’n’en ai rien à foutre. Le fric reste le fric. Et si mon lâche de père n’est pas capable de le lui expliquer, je le ferais même si faire le sale boulot ne m’enchante. Dans ce cas précis, je sens la catastrophe venir et elle ne tarde pas car il se lève avec l’intention de m’en mettre une.

Je suis un yakuza mais je m’apparente plus à un bureaucrate. Sans arme, je ne suis guère plus impressionnant que monsieur tout le monde mais c’est pour ça que je suis avec elle. C’est mon garde du corps malgré son air frêle et fragile. Sa petite robe d’été est trompeuse et d’ailleurs je ne regrette pas d’avoir fait appel à ses services. Avant même que je ne lève le petit doigt elle met à terre ce type, plaquant contre sa gorge un couteau. Ça c’est du beau travail ! Décidément cette nana me plait. Elle honore la réputation de sa famille.

L’autre se calme très vite et elle le laisse se relever. J’espère qu’avec ça il va se montrer raisonnable. Malgré moi j’esquisse un petit sourire satisfait. Il le remarque et m’adresse un regard noir. De mon côté j’adresse un regard surpris à mon garde du corps. Mais de quoi elle parle celle-là ? Sauver une personne ? Non mais qu’elle la boucle et qu’elle se contente d’être un joli garde du corps, surtout si c’est pour sortir des trucs qui n’ont aucun sens. Bref, ce n’est pas important. Après tout, elle ne peut pas être parfaite.
« Est-ce qu’on peut reprendre maintenant ? »
Visiblement non car il grommelle quelques mots en sortant son téléphone portable.
« C’est une déclaration de guerre ça Tokugawa ! Et n’espère pas sortir d’ici vivant ! »
Sur ces mots, il s’en va en claquant la porte coulissante derrière lui. Je reste médusé par ce qui vient de se passer et tourne lentement la tête vers mon garde du coup. Avant même que nous puissions dire quoi que ce soit, des crissements de pneu résonnent depuis la rue. Et merde… Ne me dîtes pas qu’il a appelé ses hommes…
Je bondis sur mes jambes et déclare :
« Bon, mieux vaut ne pas trainer ici. »
Je le savais que ça finirait en merde ce bordel ! Mon père va me le payer ! Enfin heureusement je peux compter sur mon garde du corps. Elle ne paie pas de mine mais elle est efficace. Elle nous sortira facilement de ce mauvais pas.

Mochizuki Mirai

Date d'inscription : 27/06/2018Messages : 74Avatar : Maria - GARNiDELiAActivité RP : 0¥ : 45,000
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Shatei ✘ Matsumoto
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20.08.18 18:19

Tokugawa Ryosuke ft Mochizuki Mirai.

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Je regarde la porte se claquer, sidérée. Une guerre? Mais qu'ai-je fait! Je ne sais pas quoi faire. Je suis seule, non armée, et mon père n'est même pas au courant. Oh mais. L'idiote!

Mes doigts déverrouillent machinalement l'écran de mon appareil dernier cri et le numéro de Ryu, mon garde du corps, ne tarde pas à s'afficher alors que je tire mon client par la main en dehors de la pièce, à toute allure. Comme à son habitude, très vite, il décroche, en panique totale en raison de ma disparition inexpliquée. Je suis désolée de l'avoir inquiétée, mais les excuses et explications passeront plus tard.

- Ryu! J'ai besoin de toi. Il faut que tu prennes une voiture et viennes à Meguro d'urgence. Emmène aussi d'autres personnes de la famille avec toi. S'ils te demandent, dis leur que c'est un ordre de ma part.

Dans le clan, à part mon père, personne ne peut se soulever face à mon autorité. Je n'ai pas la force d'un homme, et mon entrée dans les affaires familiales est bien trop récent, pourtant depuis toute jeune déjà, le clan avait décidé de me rester fidèle. Moi. La fille de Madame Mochizuki. Ma famille ne ressemble à aucune des autres à Tokyo. Elle baigne dans le sang, mais l'amour instauré dans les cœurs de chacun des membres par ma mère est bien plus fort que n'importe quelle tentation malsaine. On grandissait ensemble, se serrait les coudes et chacun vivait à sa manière. Au centre des affaires du clan, ou non. En 19 ans, je n'ai jamais entendu parler d'une seule personne qui avait souhaité renier cette attache aux Mochizuki.

- Venez armés.

Après ces derniers mots, je termine l'appel et range mon téléphone dans mon sac que je tiens fermement dans les mains. J'entends la porte se faire défoncer et je plaque mon client contre le mur pour l'empêcher de se faire voir. J'ai peur de mourir. Mais j'ai surtout peur pour lui. Je lève la tête pour planter mon regard dans le sien.

- Il devrait y avoir une sortie au niveau de la cuisine. Il va vous falloir courir monsieur. Et vite. Je n'ai que ce couteau sur moi, je ne vais pas pouvoir vous protéger bien longtemps.  

Du coin de l’œil, j’aperçois un homme aux allures de mafieux passer près de nous et sans hésiter, je plante la lame fine dans sa jugulaire. Le sang gicle sur mon visage mais je n'en fais cas, préférant lâcher l'objet métallique pour venir enserrer la main de mon client que j'entraîne avec moi vers la cuisine.




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Tokugawa Ryosuke

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Kyodai ✘ Muranaka
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27.08.18 10:53
Je ne me suis pas trompé sur son compte. Malgré son allure de poupée elle n’en est pas moins très efficace. Avant même que je puisse ajouter quoi que ce soit, elle sort son téléphone portable et me tire du salon privé dans lequel nous étions sensé déjeuner. Je la suis sans broncher. Elle a l’habitude de ce genre de situation alors je lui fais confiance. Après tout, chacun son métier et je n’ai aucune honte à être sauvé par une fille. Il n’y a que les idiots qui laissent leur égo diriger leur vie et ici il est bel et bien question de vie ou de mort. D’ailleurs je ne compte mourir maintenant et surtout pas ici.

J’entends la fille donner des ordres au téléphone. J’ignore quelle place elle occupe dans la hiérarchie mais elle a l’air d’avoir suffisamment d’autorité pour faire déplacer des troupes. En même temps je ne suis pas n’importe qui et je n’ai pas engagé un garde du corps ordinaire. Tout ce que j’espère, c’est qu’ils arriveront avant qu’on ne se fasse descendre.

Le restaurant est déjà investi pour l’ennemie. Je crois qu’on n’a pas le temps d’attendre la cavalerie. Il va falloir se débrouiller seuls et même si elle n’est armée que d’un couteau, elle a l’air de savoir ce qu’elle fait et n’hésite pas un seul instant en plantant sa lame dans la jugulaire de sa proie. C’était de toute façon lui ou nous, alors il n’y a rien à regretter. D’ailleurs je dois dire que les sangs qui tâche son joli visage de poupée lui donne un certain charme. Enfin ce n’est ni le lieu, ni le moment.

Elle m’entraine jusqu’à la cuisine, déserte bien entendu. Je crois que le personnel a décampé en réalisant que ça allait dégénérer. En même temps on est à Meguro, ici tout peut arriver et un règlement de compte en plein jour dans un lieu public, ça n’a rien d’extraordinaire. Putain ! Voilà pourquoi je déteste les bas-quartier.
« Tu connais le quartier ? Parce que moi je n’en connais que les grandes artères avec peut-être quelques établissements…»
Vu les circonstances, je pense qu’on peut laisser tomber le vouvoiement pour quelque chose de plus pratique et au diable les convenances ! Des types armés jusqu’aux dents veulent nous faire la peau alors au point où on en est, on peut bien se permettre d’être familier.

L’issu de secours n’est pas compliquée à repérer. La cuisine n’est pas très grande et les autres ne tarderont pas à nous trouver, ce n’est qu’une question de minute alors pas le temps de réfléchir, d’établir un plan ou encore d’attendre la cavalerie, on fonce vers la sortie enfin… une fois au niveau de la porte je la pousse quand même avec prudence des fois qu’un comité d’accueil ne se cache pas de l’autre côté. Ce serait quand même dommage de mourir si bêtement.

De l’autre côté de la porte se cache une ruelle sombre et humide, un poil nauséabonde mais j’imagine que ce n’est ni le lieu, ni le moment pour jouer les fines bouches. Mieux vaut ruiner nos belles tenues que de se faire trouer la peau. D’ailleurs comme si ce n’était pas suffisant, voilà qu’il se met à pleuvoir. Mais quelle journée de merde !

Des coups de feu résonnent dans la ruelle. Ils sont à nos trousses et n’ont pas l’air de vouloir nous lâcher. Peut-être qu’une fois dans l’artère principale nous arriverons à nous fondre dans la foule et tant pis pour les dommages collatéraux de toutes façons les habitants de Meguro sont loin d’être d’honnêtes citoyens.


Mochizuki Mirai

Date d'inscription : 27/06/2018Messages : 74Avatar : Maria - GARNiDELiAActivité RP : 0¥ : 45,000
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Shatei ✘ Matsumoto
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27.08.18 16:45

Tokugawa Ryosuke ft Mochizuki Mirai.

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TENUE
Arrivés dans la cuisine, je m'empare d'un nouveau couteau, à moitié surprise de trouver la pièce complètement vide.

- Non, je ne connais pas du tout le quartier mais ça va aller ne vous inquiétez pas.

Cette arme fine n'est en rien comparable à la lame de mon sabre mais pour le moment, je n'ai pas d'autre choix que de me satisfaire de ce qui se trouve sous mes doigts. Une fois en dehors du restaurant, je remercie mentalement avoir choisi des talons quasiment inexistants sur mes chaussures. J'aurais eu l'air bien idiote à courir ainsi sinon.

Ma main toujours tenant la sienne, je le force à s'arrêter alors que je le vois se diriger vers la rue principale. Il est hors de question que l'on mette plus de personne en danger que nécessaire. Beaucoup de personnes sont déjà mortes par ma faute, que ce soit sous mon tranchant ou sous celui de mon père, de Ryu ou de nos hommes, et j'en suis bien loin d'être habituée au point que cela ne me fasse plus rien du tout. Je le tire jusqu'à une maison que j'aperçois et mon poing s'abat plusieurs fois, ferme, sur le bois de la porte. Je continue au point de m'en faire mal jusqu'à ce que la tête d'une jeune femme dépasse du cadran.

Ma robe et mon gilet dégoulinent d'eau, mes cheveux également et je n'ai pas besoin de regarder mon client pour savoir qu'il se trouve dans le même état que moi. Nous avons l'air de deux parfaits inconnus cherchant naïvement un abri à cette pluie diluvienne. Cette charmante demoiselle hésite mais je ne lui laisse pas plus de temps de réfléchir alors que je force un peu notre entrée chez elle. Enfin. Chez eux. Ce que je devine être son mari et ses enfants sont près d'elle et nous regardent, surpris.

- Ne vous inquiétez pas, nous ne vous voulons aucun mal. Nous cherchons juste un endroit où se réchauffer juste une dizaine de minutes avant qu'une accalmie n'intervienne.

Malgré ma voix douce et mon sourire rassurant, mon couteau et les coups de feu résonnant à l'extérieur me décrédibilisent totalement. J’aperçois l'homme vouloir forcer le passage pour nous dénoncer et je me mords la lèvre. Je déteste faire ça mais...Rapidement, je le dissuade de tous mouvements alors que ma lame se pose dangereusement contre la gorge de la mère de famille.

- Je ne vous veux vraiment aucun mal, croyez moi. Mais s'il vous plait, nous ne pouvons pas sortir maintenant. Vraiment. Pardonnez-moi.

Je suis désolée. Sincèrement et l'expression de mon visage en est marquée. Je reporte mon attention sur mon client. Je suis confuse et la situation m'échappe totalement.

- Pourquoi est-ce que vous avez voulu fuir là où il y avait le plus de monde? Excusez-moi, mais il est hors de question que je vous laisse mettre en danger ces pauvres gens qui n'ont rien fait de mal. Votre vie n'a pas plus de valeur que la leur. Et pourquoi donc une simple discussion pour convenir d'un prêt pour une greffe d'organe en est arrivée jusqu'ici? Une fois que nous serons tirés d'affaire, je vous emmènerais voir le chef de notre famille afin de pouvoir tirer cette histoire au clair.

Je risque de subir les remontrances de mon père pour lui avoir parlé du trafic de ma famille un soir où j'avais fait le mur, mais je ne peux pas laisser cette affaire comme elle est.

Mon téléphone sonne à nouveau et je décroche à la vue du numéro de Ryu sur mon écran.




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