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Calm Envy ft. Fujiwara Daisuke
 :: La zone des vermines :: Chuo :: Le Birdcage

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Oguri Satoshi

Date d'inscription : 24/07/2018Messages : 156Avatar : Ruki the GazetteActivité RP : 13¥ : 105,000
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26.07.18 20:03


CALM ENVY

Il y a déjà plusieurs semaines que l'idée hantait l'esprit de Satoshi. Ce débat interne l'obsédait depuis peu, jamais auparavant il ne s'était remis en question. Du plus loin qu'il se souvienne, il a toujours été attiré par les femmes. Cependant, depuis quelques temps, le corps des hommes lui semblait de plus en plus sensuel. Ce n'est pas un détail qui le ravissait, son orientation sexuelle ayant toujours été pour lui un mystère. D'ailleurs, il ne s'était jamais engagé dans une relation intime auparavant dû à son complexe d'infériorité. Au travail, grâce à la présence des tueurs à gage, son assurance était à son maximum et il ne craignait personne. Cependant, en intimité, il craignait de ne jamais être à la hauteur - sans jeu de mots pourris-.

​Ainsi, sa présence dans une maison close était à la fois inattendue et ​surprenante. Il faut préciser cependant qu'il s'y était rendu pour des motifs purement professionnels. En effet, il était sur les traces d'un homme pour une dette mandatée par un important client. Satoshi avait effectué des recherches sur l'homme en question, homme d'affaires avec peu de succès possédant une femme et deux enfants. La cause de ses problèmes d'argent résidait dans cette maison close même.  En effet, l'homme dépensait une fortune pour assouvir son besoin de relations sexuelles homosexuelles, ce qu'avait découvert Satoshi en effectuant ses démarches de filature.

Plutôt fier de sa découverte, Satoshi cru bon de confronter l'homme dans ces lieux, en position de vulnérabilité. Voici donc la raison expliquant la présence du jeune homme dans cette maison close. À première vu, il fut étonné par l'élégance des lieux qui rappelait un speak easy avec, pour seules différences, la présence de chambres dans lesquels des dizaines d'hommes s'adonnaient aux plaisirs de la chaire.

Satoshi sentait une certaine excitation, rien de physique, mais à l'intérieur de lui-même. Agacé par cette sensation, il décida de se concentrer sur son travail et d'oublier ce qu'il ressentait. Il se dirigea donc vers le comptoir désert de toute présence humaine. Il ignorait le fonctionnement de ce genre de lieux, si personne n'occupait le poste de la réception, sans doute les prostitués venaient accueillir leurs clients? Il décida de patienter, espérant qu'on partage sans trop d'effort le numéro de la chambre dans laquelle se trouvait la prochaine victime des humiliations de Satoshi.   
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Fujiwara Daisuke

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Mikata ✘ Matsumoto
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31.07.18 0:03


Calm envy


Yoshimaru est malade. Est-ce que j'ai besoin d'ajouter quelque chose à cela? Oui...peut-être devrais-je ajouter que comme il est malade, je me retrouve avec un bébé en plus sur les bras à la maison. Parfois, je me demande comment je pourrais tenir sans mes pilules. Sérieusement? Comment un type largement trentenaire peut-il se transformer d'une seconde à l'autre en bébé de trois ans et demi impossible à soigner?! Il ne m'écoute pas, refuse ses médicaments, et voilà le résultat! Cloué au lit avec quarante de fièvre, incapable de rester debout plus de cinq minutes. C'est à moi de reprendre le flambeau, et je ne parle pas de s'occuper de la maison. Ce soir...le Birdcage se trouve sous mon commandement. J'ai essayé de protester, mais c'est inutile de discuter avec un gamin de trois ans et demi. J'ai simplement acquiescé lorsqu'il m'a marmonné ce truc, et me voilà dans son bureau à stresser comme une merde aux côtés de Nagato qui a tenu à rester près de moi. Je l'en remercie. Au moins, je suis sûr que lui m'obéira à la perfection. Je me suis habillé pour l'occasion: un costume sombre semblable à celui que je portais pour notre mariage, une chemise noire entrouverte sur mon torse imberbe et mes longs cheveux bouclés depuis plusieures heures relevés en un chignon lâche d'où s'échappent quelques mèches rebelles. Une touche de maquillage, et me voilà fin prêt à commencer le travail. Je n'ai pas l'allure d'un proxénète, mais j'espère au moins ne pas avoir celle d'une pute...ou d'un père au foyer.

J'ai convoqué tous les hommes de mon mari pour leur faire part de sa nouvelle lubie, et étrangement aucun n'a pipé mot. Peut-être ont-ils peur des conséquences de leurs actes, si jamais ils me font trop chier...je connais tout le monde ici même s'ils ne me connaissent pas forcément, et Yoshimaru saura forcément comment punir ses employés s'ils se rebellent parce que je suis leur chef pour une soirée. Les hommes s'occupent de faire passer le mot aux travailleurs du sexe comme aux danseuses. Ce soir, tout sera différent...

J'ai dû me battre au début pour me faire respecter des putes qui travaillent pour Yoshimaru. Beaucoup ce soir se considèrent libres, sans patron. Elles ont même refusé de prendre les premiers clients sous ce prétexte. Qu'à cela ne tienne: une gifle vexante, des menaces proférées dans un Shinjuku-ben parfait, et elles semblent accepter de filer droit sous mon commandement. Ce n'est pas ce soir qu'il faut me faire chier! J'ai déjà laissé un bébé seul avec un autre bébé censé être plus âgé, ça me saoule assez pour me rajouter un peu de merde par-dessus tout ça!

La soirée semble suivre son cours. Je me suis calmé grâce à Aina et à ses cocktails sans alcool que j'apprécie tant, et les clients n'y voient que du feu. Après tout, une pute est souvent le meilleur remplaçant d'un proxénète...mais ça ne peut pas se passer aussi parfaitement jusqu'au petit matin. Il y aura forcément une merde à un moment donné, je le sais. Je le sens. C'est mon sixième sens de putain qui me dit ça. Et peut-être qu'il ne s'est vraiment pas émoussé avec le temps...

C'est la porte d'entrée qui apporte les mauvaises nouvelles. Un homme de petite taille se fraye un chemin sans trop de difficulté dans la foule, s'approchant du bar. Lui, c'était forcément un nouveau. Il n'y avait que ça qui expliquait son regard inquisiteur et le fait qu'il n'aille pas lui-même chercher une pute, ou même vienne consommer au bar en attendant que quelqu'un le drague. Je fronce les sourcils en le fixant du regard. Ce visage me dit quelque chose...j'ai une mémoire défaillante concernant mon passé, mais certains sentiments sont gravés en moi pour toujours. Or, ce visage fait remonter une détresse étrange qui ne me dit rien du tout. Comme si...comme si cet homme était responsable de ma souffrance...mais ce n'est pas le cas, n'est-ce pas? Personne n'est responsable, et certainement pas un type lambda qui vient se faire tripoter la nouille dans une maison close! Je me force à arborer un sourire commercial, et m'approche de moi-même du type malgré tous mes sens qui me hurlent de fuir.

"Monsieur! C'est la première fois que vous venez ici, n'est-ce pas? Vous semblez un peu perdu. Détendez-vous et profitez! Pourquoi ne pas feuilleter notre catalogue en sirotant un verre?"

Je sors la tablette bien trop moderne pour moi et la pose sur le comptoir pour montrer les travailleurs à ce nouveau client. Il me met mal à l'aise...mais d'où vient cette sensation, putain?!

EXORDIUM.




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Oguri Satoshi

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31.07.18 16:09


CALM ENVY

Satoshi sursauta légèrement en entendant la voix s'adresser à lui. Voix qu'il avait déjà entendu par le passé, il en était persuadé. Il se retourna pour faire face à la personne   en question, étant préalablement occupé à examiner les lieux en espérant y voir apparaître l'homme recherché, mais en vain. Il afficha un air étonné, reconnaissant immédiatement le propriétaire de la voix. Ses longs cheveux bouclés et remontrés plutôt élégamment sur sa tête ainsi que sa longue silhouette mince ne pouvait tromper le jeune homme. Autrefois, alors que Satoshi n'était qu'un lycéen faisant ses premiers pas dans le monde des yakuzas en y apportant ses services de collecteur de dettes, ce visage aussi androgyne que le sien faisait pratiquement partie de son quotidien. Daisuke. Ce dernier avait encaissé les dettes de son père et Satoshi se faisait un plaisir malsain à le poursuivre pour récupérer ce qui appartenait à son client mais en vain. Le jeune homme s'était, à la grande surprise du lycée, lié à un homme dont la réputation n'était plus à refaire, et ses dette furent remboursées en un clin d'oeil. C'est donc avec une surprise non dissimulée que Satoshi s'inclina poliment face à l'homme pour lequel son attitude et son approche avait changé, du jour ou lendemain, pour finalement ne plus le revoir pour les années à suivre. Daisuke ne semblait pas le reconnaître, ce qui, à bien y penser, était sans doute préférable, Satoshi n'ayant pas été un ange à son égard par le passé. Cependant, s'il était honnête concernant sa présence dans cette maison close, l'autre jeune homme ne pourrait que le reconnaître et, qui sait quelle attitude il adopterait par la suite.

Satoshi décida finalement de jouer le jeu. Après tout, il était probable qu'après tout ce temps, lui aussi ait oublié Daisuke, n'est-ce pas? De plus, il avait du mal à croire que ce dernier travaillait dans ce genre d'endroit. Ne portait-il pas le nom de Fujiwara à présent? Ou alors, sa relation avec Yoshimaru était maintenant chose du passé? Si c'était le cas, Satoshi ne lui devait plus aucune bonne manière. Toutefois, comme il ignorait les détails de leur situation, il valait mieux rester sur ses gardes. Il secoua donc légèrement la tête pour répondre aux questions du jeune homme.

« Non. Enfin oui, il s'agit bien de ma première fois mais pas pour les raisons que... Je cherche mon oncle. Un client ici. »

Sachant pertinemment que la confidentialité était une valeur clé pour les travailleurs des maisons closes, Satoshi se devait de trouver une excuse valable pour qu'on l'autorise à obtenir les informations désirées.

« Je suis inquiet parce qu'il a de gros problèmes de consommation d'alcool et il tend à être très... Très violent. Sachant qu'il fréquente ce lieu régulièrement, je crains qu'il ne blesse l'un de vos.... »

Hésitant à prononcer le terme approprié, Satoshi pointa la tablette que Daisuke lui présentait avec différentes photos de jeunes hommes d'à peu près son âge. Il posa ensuite son regard sur le visage de ce dernier, s'assurant de dégager toute la confiance nécessaire pour le convaincre de la véracité de ces dires.  
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Fujiwara Daisuke

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Mikata ✘ Matsumoto
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01.08.18 18:10


Calm envy


Je fronce les sourcils lorsqu'il refuse de regarder le catalogue. Il n'est pas là pour consommer? Pour quoi donc, alors? C'est rare qu'un homme entre dans une maison close pour faire du tricot ou je ne sais quoi d'autre. En général, ils savent à quoi s'attendre ici. Même à Shinjuku, où les idiots côtoient les imbéciles, on sait ce que cela signifie de pénétrer dans ce genre d'endroit. Mais ce type...pourquoi est-ce que sa voix me dit quelque chose? Pourquoi son visage me fait me sentir aussi mal? Ce n'est qu'un nouveau client parmi tant d'autres...il n'y a aucune raison pour que je le connaisse déjà...il n'a jamais mis les pieds ici, et ça ne doit pas être le genre à se taper des putes dans des ruelles mal famées à Shinjuku, n'est-ce pas? Alors pourquoi est-ce que j'ai l'impression d'avoir déjà eu affaire à lui? Je ne peux pas lui poser de questions, des oreilles indiscrètes nous écoutent sûrement. Ici, je ne suis pas sur mon terrain. C'est celui de Yoshimaru, et je dois à tout prix faire oublier à ces gens que j'étais à leur place il y a un peu plus d'un an. Leur faire oublier mon passé...c'est plus facile à dire qu'à faire! Mais commencer par ne pas en parler est un bon début, il me semble.

"Vous cherchez un client...je suis néanmoins désolé, nous ne pouvons trahir la confiance de nos clients en les livrant à qui que ce soit, pas même à leur famille. Certains ici viennent incognito, vous comprenez? Si nous crions sur tous les toits qu'ils se sont rendus à une maison close et ont fréquenté un ou plusieurs de nos travailleurs, nous risquons de faire face à de nombreux problèmes. Après tout, nous sommes à Tokyo..."

La violence résoud tout ici, c'est du moins ce que tout le monde semble penser. S'il y a une histoire de vengeance familiale, non seulement nous risquons des dommages collatéraux, mais en plus les putes qui côtoient le membre cible peuvent tout simplement subir la vengeance d'une femme bafouée ou d'un fils en colère. Je connais trop bien ce genre de choses, pour avoir vu plusieurs de mes clients se faire buter par leur propre famille ou un tueur à gages engagé juste pour ça alors qu'ils allaient me baiser. Ca m'a fait perdre pas mal de thunes, tout ça.

"Nos putes, oui, vous pouvez prononcer ce mot, ce n'est pas une insulte. Être prostitué est un travail comme un autre, n'est-ce pas? Même si je comprends vos inquiétudes, je vous assure que s'il y a le moindre problème, nos vigiles sauront le neutraliser. Nous n'acceptons pas les ivrognes ici, et en cas de problème, les putes ont un moyen de nous prévenir en urgence."

Je me force une nouvelle fois à lui sourire, mais mes mains commencent à trembler sans raison. C'est une forme de stress un peu spéciale, lorsque mon corps se souvient de quelque chose sans que mon cerveau abîmé par la drogue ne parvient à le décrypter. Je suis persuadé que ça a un rapport avec ce type. Mais lequel?

"Je réalise que je ne me suis pas présenté. Je suis Fujiwara Daisuke, mari de Fujiwara Yoshimaru, le patron de cet endroit. En son absence, c'est moi qui gère la maison. Puis-je connaître votre nom?"

Normalement, la plupart des clients préfèrent rester anonymes. Question d'éthique, je suppose. Ils ne veulent pas risquer qu'on dévoile leur petit secret...mais les putes savent qui ils sont, alors au final, on sait nous aussi.

"Je suis désolé de vous poser cette question, mais...j'ai l'impression de vous avoir déjà rencontré. Dans une autre vie, peut-être? Votre voix me semble familière...mais je n'ai pas une très bonne mémoire."

EXORDIUM.




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Oguri Satoshi

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02.08.18 15:52


CALM ENVY

Satoshi faisait de son mieux pour garder son visage baissé vers le catalogue, tentant de réduire les chances que Daisuke ne le reconnaisse. Comme il s'était écoulé une assez bonne période de temps depuis leur dernière rencontre, l'apparence du jeune homme s'était peaufinée. Cependant, un homme de petite taille à la chevelure blonde n'était sans doute pas une vision commune dans les rues de Tokyo.

Si, jusqu'à présent, Satoshi réussissait bien à cacher son identité, son histoire quand à elle ne semblait pas duper l'autre jeune homme. S'il ne pouvait compter sur son aide indirecte, Satoshi allait devoir attendre à l'extérieur du bâtiment et son effet de surprise deviendrait subitement moins efficace que prévu. Les explications de Daisuke étaient bien valables, l'expérience d'un professionnel était définitivement indéniable.

​Soudainement, le regard de Satoshi s'accrocha aux mains de Daisuke. Croyant qu'il s'agissait de son imagination, il s'y attarda un instant pour constater que ces dernières s'étaient mises à trembler. Incapable à présent de penser à un scénario pouvant convaincre l'autre jeune homme de lui fournir les informations désirés, il craignait que ce dernier ait finalement retrouvé sa mémoire concernant son identité.

C'est finalement avec soulagement que Daisuke se présenta à Satoshi, lui demandant son nom par le fait même. ​Il dissimula un fin sourire en entendant le jeune homme avouer avoir une mauvaise mémoire. C'était peu dire. Satoshi avait différentes identités qu'il utilisait pour le travail et avait d'ailleurs les pièces d'identités correspondant à celles-ci. Il décida donc de jouer son rôle jusqu'au bout.

« Une autre vie? Je ne crois pas... »


Satoshi fouilla dans ses poches et en ressorti la carte étudiante d'un lycéen sur laquelle sa photo était imprimée. Fausse carte qu'on lui avait fourni alors qu'on lui avait retiré tout son maquillage et qu'il avait revêtu l'uniforme scolaire qu'il avait abandonné quelques années auparavant. Il la déposa sur le comptoir à la vue de l'autre jeune homme.

« Mon nom est Matsuda Tanaka, je dois absolument retrouver mon oncle. Je comprends vos politiques sur la confidentialité mais ma jeune cousine ne va pas très bien et avec les problèmes d'alcool de son père... »


Satoshi prit une pause pour mettre l'emphase sur son désarroi. Ses talents de comédiens n'étaient plus à refaire.

« Vous pourriez peut-être faire une exception pour cette fois-ci? Je peux l'attendre ici, je dois simplement m'assurer qu'il retourne bien chez lui. Vous comprenez...? »
 
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Fujiwara Daisuke

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Mikata ✘ Matsumoto
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09.08.18 17:44


Calm envy


Matsuda Tanaka, hein...n'est-ce pas une combinaison de deux noms, ça? J'avoue que je ne comprends pas trop. Je le fixe du regard, la tête penchée sur le côté. Lui, il essaye de savoir des trucs...peut-être qu'il s'agit d'un concurrent de Yoshimaru? Certains seraient prêt à se déguiser en clients pour savoir comment la maison close s'organise en interne! Dans tous les cas, je pense qu'il me cache quelque chose. Et puis...il y a ma réaction personnelle. Pourquoi serais-je touché par la présence d'un total inconnu? Je ne comprends pas...et c'est ce qui m'énerve le plus. Je regarde tout de même la carte qu'il me tend sans trop savoir ce que c'est. Une carte d'identité, c'est ça? Je ne sais pas trop comment ça fonctionne, je sais juste que j'ai été obligé d'en faire faire une pour sortir de Tokyo parce qu'ils utilisent tous ça à l'extérieur. C'était long et chiant, mais pas très compliqué. En revanche, je ne pense pas qu'il soit impossible d'en fabriquer une fausse. Ce n'est qu'une carte après tout, non? Alors ce qu'il me montre...ce n'est absolument pas une preuve de la véracité de ses dires. Je vais juste devoir me montrer prudent.

"Je suis désolé pour votre famille...j'espère que ça va aller, tout de même?"

J'ai beau devoir tenir cet endroit, je ne suis pas sans coeur. Au contraire, il en faut peu pour me faire craquer! Yoshimaru compte sur moi donc je dois faire attention, mais...le pauvre...je comprends cette horrible situation, puisque la plupart de mes clients à Shinjuku fuyaient leurs responsabilités en venant me tringler dans une ruelle sombre. Je soupire longuement, prends mon verre de coca pour le terminer cul sec une nouvelle fois. Je ne veux pas être responsable du déchirement d'une famille, pas encore. A Shinjuku je m'en foutais, j'étais même heureux que ça arrive puisque je haïssais les gens qui se servaient de moi...mais ici? Ah, les choses ont un peu changé.

"Je suis vraiment désolé...mais je ne peux vraiment pas vous laisser entrer. Nous pouvons l'attendre ensemble, si vous voulez? S'il est déjà ici, il ne devrait pas rester trop longtemps dans une des chambres. En général, c'est rare que les gens prennent une nuit complète en semaine. Son nom? Tanaka, c'est ça?"

Tiens, comme le big boss de la ville...est-ce seulement une coïncidence? Tanaka est un nom courant, il paraît...un peu comme Matsuda, visiblement. J'esquisse un rictus mauvais en me souvenant de ce taré qui a volé le coeur de mon petit frère. Décidément, ce sont des noms ingrats que porte ce type qui me fait face. Je fouille un peu sur la tablette, pour trouver le nom du client qu'il recherche. Tanaka Shinrô, un vieux type habitué de l'établissement. Hmm.

"Il est déjà ici, mais je crois que vous allez devoir attendre un moment. Il a l'air d'être habitué à payer pour plusieurs heures. Je peux vous offrir un verre en attendant?"

Je veux absolument savoir qui il est, et d'où il vient. Je veux comprendre pourquoi je me mets à paniquer rien qu'en voyant son visage, pourquoi sa voix me dit quelque chose alors que son nom n'évoque rien dans ma mémoire. Putain de cerveau abîmé par la drogue. Parfois, je regrette sincèrement ce passé de junkie, et c'est généralement dans ces moments-là où j'ai le plus besoin de mes neurones.

"Vous portez deux noms plutôt connus, vous savez...Tanaka...Matsuda...l'un contrôle la ville, l'autre est un pilier phare du monde X. Ca ne doit pas être facile à annoncer tous les jours, non?"

J'avoue que je me fiche bien des Tanaka; c'est une famille bien trop loin des problèmes réels de la ville. Dans les bas quartiers, leur nom ne signifie rien. Si le boss décide de sortir de son château pour descendre là-bas, il sera attaqué comme n'importe quel riche. Shinjuku, Shibuya, Meguro...les trois quartiers fusionnels les plus chauds de tout cet enfer s'autoadministrent sans problèmes, et sont au passage le nid de nouvelles organisations hostiles aux Muranaka. A quoi bon s'appeler Tanaka là-bas?

"Vous semblez jeune pour vous aventurer dans une maison close, même pour récupérer un membre de votre famille. Quel âge avez-vous?"

J'ai besoin de savoir pourquoi il me dit un truc. Peut-être fait-il partie des gamins que j'ai réussi à sortir de la rue...mais comment savoir? Lui m'assure de ne pas me connaître. C'est assez frustrant.

EXORDIUM.




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Oguri Satoshi

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13.08.18 19:14


CALM ENVY

Satoshi réprima un sourire amusé. Cette fausse identité avait toujours le même effet sur les gens. Non seulement Tanaka était un prénom peu utilisé, étant généralement utilisé comme nom, il était généralement attribué aux filles. Étonnamment, ce détail suscitait un intérêt autre que la suspicion et avait pour effet de détourner l'attention sur ce nom peu commun plutôt que sur sa personne même. De plus, On ne pouvait se tromper avec Matsuda et Tanaka, chacun faisant partie des quatre noms les plus courants au Japon.  L'homme qu'il recherchait portait ce même nom ce qui rendait son utilisation encore plus simple.

Pourtant, l'amusement de Satoshi fut rapidement remplacé par un doute envahissant. L'attitude de Daisuke était étrange. Non seulement il ne le reconnaissait pas, mais son comportement était douteux. Le jeune homme en vint même à se demander s'il s'agissait d'une tactique pour le coincé. Il devait rester sur ses gardes. Il acquiesça lentement aux paroles de l'autre homme.

« Bien sûr, je comprends... »

De toute façon, ce qui comptait réellement, c'était de coincé l'homme dans ces lieux, que ce soit à sa sortie après avoir passé du bon temps, ou pendant, cela ne faisait aucune différence aux yeux de Satoshi. Il décida d'ailleurs d'accepter l'offre d'un verre de la part de Daisuke, oubliant pendant un bref instant qu'un étudiant n'avait techniquement pas l'âge légal pour boire.

« Je vous prendrai bien un Old Fashioned. »

Satoshi dévisagea l'homme un bref moment, se demandant ce qui avait bien pu le rendre ainsi. Il était parfaitement au courant de sa position privilégiée et se demandait si c'était pour cette raison que Daisuke jouait à l'amnésique pour éviter que son passé trouble ne refasse surface. Ou alors, les nombreuses drogues consommées lui étaient monté à la tête. Il afficha un sourire aux dires de l'homme.

« On s'habitue. Ce sont des noms si communs, nous sommes 3 dans ma classe a porté le nom de Tanaka. »

Il avait l'habitude de mentir dans le cadre de son travail mais n'ayant que quelques années d'expérience tout au plus, il réalisait son imprudence à certains moments et, cette situation le mettait sérieusement mal à l'aise. Déjà qu'il ignorait s'il pouvait faire confiance à cette 'perte de mémoire' que présentait Daisuke...

« J'ai 18 ans. Je ne fréquente pas ce genre d'endroits. Je les connais parce que les hommes de ma famille sont des habitués... Je suis responsable du reste de la famille en leur absence mais dans ces circonstances... J'ai besoin de la présence de mon oncle. Il s'agit d'une urgence mais je comprends que ce n'est pas possible de le voir maintenant... Qu'il faut attendre. »  
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Mikata ✘ Matsumoto
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20.08.18 11:47


Calm envy


Ce type est assez jeune, pourtant il boit déjà de l'alcool. C'est courant à Tokyo, aussi je ne m'en formalise pas...même si on m'a dit qu'en-dehors de Shinjuku, et en oubliant les escortes parfois portées sur la boisson et tout juste majeures ici, la plupart tentaient de garder une limite d'âge pour leurs enfants. Enfin je me doute que dans une famille où l'oncle abandonne déjà les siens pour se taper des putes, on ne doit pas faire très attention à limiter les dégâts des jeunes. C'est triste, quand on y pense...

J'écoute son histoire en sirotant mon coca, la seule chose qui me tient au corps sans que je sois obligé de manger. C'est Yoshimaru qui m'a donné cette solution en remarquant que j'appréciais la boisson, à une période où je ne me sentais pas bien...pire que là, je veux dire. Il me fallait un substitut à la nourriture, quelque chose qui pourrait me faire grossir un peu même si c'était de la mauvaise graisse. Et boom, le coca est arrivé. Magique, hein?

Mais ne parlons pas plus de cette merveilleuse invention. Le type semble embêté, il faut absolument qu'il voit ce Matsuda...et une fois encore, je me sens mal pour lui. J'en ai connu des gamins dont la famille n'était vraiment pas un modèle. A Shinjuku, c'est souvent le cas; les enfants qui descendent de prostituées sont en général abandonnés dans la rue très jeunes, puisqu'ils dérangent. Et s'ils restent en famille, en général, c'est pas la joie. Je repense à Kazuki, qui ne s'en est sorti que grâce à son cul...qui n'a pas pu éviter d'être enrôlé dans la prostitution. Intérieurement, j'espère que ce jeune homme ne se prostitue pas. Il ne mérite pas ça, personne ne le mérite. A part peut-être le taré, mais il est mort l'an dernier...de ma main.

"Je peux peut-être faire quelque chose pour vous."

Je regarde une nouvelle fois le nom de la pute avec qui l'oncle en question est présent, et mémorise la chambre en question. J'ai pas mis trop longtemps à les retenir, j'ai une bonne mémoire des chiffres...aussi, je fais signe au type de me suivre, mais également à l'un des bras droits de mon mari présent autour.

"Je te lègue le commandement pour quelques minutes, je vais accompagner monsieur pour une histoire personnelle."

L'homme acquiesce, et je souris à Matsuda. Mes mains tremblent toujours, mais je pense que c'est une manifestation de manque plus que de la réelle peur. Je ne vois pas pourquoi je serais effrayé par ce type, il est normal...et ici je suis sur mon terrain, je ne peux être touché. Si jamais quelqu'un essaye de me faire du mal, Yoshimaru le traquera et le tuera dans les pires souffrances possibles. J'entraîne le gamin vers les étages, grimpant les marches sans ralentir. Le Birdcage est plutôt haut comme bâtiment, et les ascenseurs sont réservés aux clients...donc pas pour nous.

"Je vais rester avec vous, d'accord? C'est une simple question de sécurité, bien entendu. On ne peut pas laisser des gens entrer comme ça dans les chambres...et votre oncle est sûrement en pleine activité. Ca risque de vous faire un choc, non? Il vaut mieux que je passe devant..."

Nous arrivons à la porte en question, et je toque plusieurs fois pour prévenir. Inutile de les faire se précipiter, mais ce serait aussi bien de ne pas les voir en pleine action, ah...je n'ouvre la porte que quelques secondes plus tard, certain qu'ils seront un minimum couverts. J'ai assez vu de laiderons dans ma vie passée pour accepter d'en revoir un ce soir! Le type nous regarde, ses yeux passant de moi à Matsuda. Et là...je le vois commencer à vraiment flipper. Je fronce les sourcils, sans comprendre où est le problème.

"Il y a un souci?"

EXORDIUM.




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Oguri Satoshi

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24.08.18 15:59


CALM ENVY


​Une étincelle éclaira le regard de Satoshi lorsque Daisuke lui annonça​ qu'il pourrait sans doute l'aider dans sa quête. Enfin, il était toujours aussi sentimentale, c'était à son avantage. De toute façon, dès que ce Matsuda apercevrait Satoshi, il ne prononcerait pas un seul mot pour anéantir son plan. Si son secret venait à être révélé pour cet homme d'affaires tentant de retrouver sa prospérité, les choses allaient se compliquer.

Suite au signe de Daisuke, il se redressa, déposant son verre à peine entamé sur le comptoir. Au même instant, il remarqua la main tremblante de l'autre jeune homme et fronça légèrement les sourcils. C'est un symptôme dont il avait été témoin de nombreuses fois dans son entourage, dont son père. Les addictions, peu importe à quoi, avaient des répercussions physiques sur le corps qui étaient parfois irréversibles. Peu inquiétant dans le cas de Daisuke, il était probablement très bien protégé par ce Yoshimaru. C'est d'ailleurs grâce à ce lien que Satoshi préférait demeurer sous le couvert de l'anonymat, ce qui s'avérait beaucoup plus simple que prévu étant donné que l'autre jeune homme semblait avoir délaissé sa mémoire en compagnie de sa virginité; très loin, aux oubliettes. Satoshi le suivit donc dans les escaliers docilement.

« Je comprends et puis... Plus rien ne peut me choquer. »

Enfin, ils arrivèrent face à la porte en question et Daisuke frappa quelques coups, laissant aux occupants le temps d'interrompre leurs activités pour faire face aux visiteurs. Une fois la porte ouverte, l'homme recherché par Satoshi croisa son regard et son visage laissa aussitôt paraître un mélange de surprise et de frayeur. Se trouvant derrière Daisuke, Satoshi en profita pour lancer un regard éloquent à l'homme en question qui signifiait «Tu te la fermes ou tu signes ton arrêt de mort. ». Heureusement, l'homme semblait avoir compris le message et Satoshi en profita pour prendre la parole.

« Oji San ! Nous avons besoin de toi à la maison, c'est une urgence... Familiale. »


Malgré ses paroles, son regard était glacial et empreint de dégoût. Il détestait les types de ce genre qui croyait avoir du succès, un bon travail, une femme, des enfants, de l'argent, et qui trouvait le moyen de tout saboter. Satoshi allait certainement contribuer à ruiner sa vie davantage, et il en ressentait un plaisir malsain.

L'homme se releva à contre-coeur pour rassembler ses vêtements, jetant quelques regards implorants à Daisuke. Il se demandait sans doute si ce dernier était de connivence avec Satoshi, les lieux étant reconnu pour leur grande discrétion.
BY MITZI

Fujiwara Daisuke

Date d'inscription : 18/03/2018Messages : 278Avatar : Die - DIR EN GREYActivité RP : 1Emploi : Youtubeur beauté et homme au foyer¥ : 546,000Multi : @"Moriyama Akane" @"Matsuda Kai" @"Amakusa Nagato" @"Sato Tetsuya"
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Mikata ✘ Matsumoto
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14.09.18 14:45


Calm envy


Quelque chose ne va pas. Quelque chose d'important m'échappe, et je ne supporte pas ça. Le type a l'air particulièrement effrayé, et c'est vraiment quelque chose qui ne me plaît pas. Ce gamin m'aurait-il berné? Est-il mandaté par un yakuza quelconque haut placé pour récupérer des données ou assassiner ce type? Je n'en sais rien, mais j'ai un mauvais pressentiment. Je n'aurais jamais dû l'amener ici, je suis stupide. Qu'aurait fait Yoshimaru dans une telle situation? Il aurait sûrement causé au gamin, l'aurait poussé à consommer en attendant...bref, il aurait simplement vendu son établissement comme il sait si bien le faire.

Mes mains continuent de trembler. Sentir ce type derrière moi me rappelle de mauvais souvenirs à moitié effacés de ma mémoire. Des visites surprises à l'appartement, des cassages de gueule et menaces presque quotidiennes pour rembourser une dette conséquente qui finalement a été effacée lors de mon arrivée à Chuo...je me souviens encore d'une voix doucereuse au creux de mon oreille, une voix qui m'a fait faire quelques cauchemars perché sur mon nuage au-dessus de l'enfer. Cette voix...pourquoi revient-elle à cet instant précis?

"Monsieur le client, puis-je seulement vous laisser quitter cette chambre un instant le temps que je m'entretienne avec Matsuda-san? Saru, tu peux retourner dans le hall."

L'homme se rhabille en vitesse, la pute également non sans me lancer un regard hostile que je connais bien désormais. Personne ne peut me saquer ici de toute façon, et ce n'est pas prêt de changer je pense. Le client passe à côté de nous, sort de la chambre, et me regarde une nouvelle fois de cet air suppliant. Je ne sais pas trop ce que je fais, mais c'est plus fort que moi. La main sur la poignée, dans l'encadrement pour ne pas laisser le nouveau venu sortir, je plante mon regard dans celui du type en question.

"Fuyez."

La porte claque, se referme à clé sous ma volonté, et je peux enfin me retourner vers le nouveau venu qui n'a pas l'air de comprendre ce qu'il se passe. Moi non plus, je ne comprends pas. Mais j'ai capté en quelques coups d'oeil qu'il n'était pas celui qu'il prétendait être. Comment aurait-il pu, de toute façon? Son histoire ne tenait pas debout, et la simple réaction du client en question me fait dire que j'ai peut-être raison. Adossé à la porte, les bras croisés, j'attends simplement une réaction de sa part.

"Ici, ce n'est pas un simple bar comme on en trouve à Shinjuku. On ne vient pas régler ses comptes, qu'ils soient familiaux ou autres. Les clients d'ici sont protégés sous notre enseigne, et qu'ils aient ou non des soucis à l'extérieur ne nous concerne pas. Si vous voulez le retrouver, libre à vous de le faire ailleurs, même deux rues plus loin si ça vous chante. Mais en attendant qu'il soit suffisamment éloigné pour ne pas porter atteinte au Birdcage, vous allez rester avec moi ici."

Je me mets consciemment en danger, mais je sais que j'ai une certaine immunité avec ce nom que je porte, cette bague qui orne définitivement mon doigt. S'il tente de me blesser, de me faire du mal ou pire: de me tuer, Yoshimaru remuera ciel et terre pour le retrouver et me venger. Ma vie ne vaut pas grand-chose, mais pourtant, je sais qu'elle est précieuse pour mon mari. Il ne veut pas devenir veuf seulement un an après son mariage!

"Je vais reposer une fois encore la même question: qui êtes-vous et pourquoi êtes-vous venu chercher ce type? J'ai tout mon temps pour obtenir une réponse. Mais plus vous attendez, plus vous lui donner de temps de rassembler ses affaires et fuir. A vous de voir."

Je fronce les sourcils sans bouger. Les souvenirs sont comme des pièces de puzzle floues, difficiles à cerner et plus encore à assembler.

"Je vous connais. Je le sais. Mais je ne sais pas comment j'ai pu vous connaître."

EXORDIUM.




Hurt me and you'll be fine. Hurt them and make your prayers.

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