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[Kita] La roux-tine d'une femme au foyer [ft. Amakusa Nagato]
 :: La zone neutre :: Kita

Metsi Su

Date d'inscription : 08/08/2018Messages : 42Avatar : Sara Bueno - ObliviatenActivité RP : 4 FémininEmploi : Sans Emploi¥ : 104,000
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Muko ✘ Dreamers
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17.08.18 0:13
Elle était fichue. Sa tenue favorite était fichue. Maladroite comme elle était, Su s’était renversé l’intégralité du contenu de sa casserole dessus. Un geste malheureux qui aurait pu être évité si elle n’avait pas laissé la queue de la casserole en dehors des plaques de cuissons. Trop pressée de nettoyer son plan de travail, elle n’avait pas fait attention et avait donné un gros coup de bras en passant. Elle s’en était alors rendu compte et s’était retournée quasiment instantanément dans le but de rattraper tout cela mais, évidemment, cela n’avait fait qu’empirer les choses. Elle avait vainement tenté de nettoyer les tâches, sans succès.

En plus de devoir refaire sa recette et donc de racheter les ingrédients, elle devait se racheter de nouveaux vêtements qui ressemblaient à cette tenue qu’elle aimait par-dessus tout. C’était un haut noir au tissu fin et aux graphismes discrets et élégants blancs, dont l’arrière était légèrement transparent et laissait deviner la structure de son dos et le dessin de ses omoplates et de sa colonne vertébrale.

La jeune femme devait donc se dépêcher pour tout acheter, il ne fallait pas que Yuji attende trop longtemps son repas, elle avait tenu à lui préparer quelque chose et elle ne devait pas faillir à sa tâche. Elle se rendit alors dans la zone du quartier qu’elle connaissait désormais le mieux et se mit en quête tout d’abord d’un haut semblable au sien, sans succès. Ce fut donc déçue qu’elle alla faire ses courses et donc frustrée, qu’elle acheta davantage de choses dont ils n’avaient pas réellement besoin, des friandises, des gâteaux, qui ne manqueraient pas de lui remonter le moral en rentrant.

Le sac qu’elle avait pris n’était donc pas assez grand alors elle se retrouva avec ses courses plein les bras. La rouquine s’en voulut instantanément, acheter des choses compulsivement, voilà où ça la menait. Elle ne réfléchissait vraiment pas.

« - T’es vraiment une abrutie. »


Elle décida de ne pas y prêter attention et de se focaliser sur son retour, elle ne devait rien faire tomber et arriver à bon port aussi vite que possible, elle n’avait pas de temps à perdre avec leurs méchancetés. Plus elle luttait, plus elles étaient insistantes si bien que la jeune femme finit par lâcher un « La ferme ! » à haute voix. Les personnes présentes s’étaient retournées vers elle et ce fut donc rouge de honte que la jeune femme tourna dans la rue la plus proche, accélérant le pas comme elle le pouvait, handicapée par ses achats. Plus vite elle rentrait, plus tôt elles allaient se taire.

Amakusa Nagato

Date d'inscription : 18/03/2018Messages : 90Avatar : Daishi - amateraseActivité RP : 0Emploi : Lycéen à Kita¥ : 620,000Multi : Fujiwara Daisuke - Matsuda Kai - Moriyama Akane - Sato Tetsuya
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Shatei ✘ Matsumoto
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20.08.18 14:35

La roux-tine d'une femme au foyer


Je suis content aujourd'hui. Déjà parce que je commence à bien aimer aller à l'école - pas pour les cours où je comprends rien du tout, mais parce que je peux rester longtemps avec Mi-chan et c'est beaucoup trop bien - et aussi parce qu'il fait beau aujourd'hui. J'aime bien le soleil, il me rend encore plus genki! C'est pour ça que j'ai insisté auprès de Nii-san pour rentrer à pied de l'école, puisqu'il ne peut pas toujours aller au sport avec moi le matin. Je crois qu'il est fatigué ces derniers temps, c'est normal...après tout ce qui nous est arrivé, je comprends qu'il ait un peu de mal. Mais je peux pas aller au sport tout seul, je m'ennuie là-bas! Au moins avec Nii-san je peux me mesurer à lui et on fait des exercices ensemble. Il devrait pas trop arrêter quand même, parce que l'an dernier quand il a été blessé et qu'il a pas pu en faire pendant quelques mois il a grossi d'un coup. C'était pas non plus moche, il avait juste plus d'abdos, des joues de bébé et un bidon gonflé parce que Dai-kun lui faisait trop à manger, surtout trop de cookies. C'était sa faute quand même, il réclamait comme un gamin...résultat, il a pris presque dix kilos en deux mois! Bon, il les a transformés en muscles depuis, mais...c'est quand même beaucoup, dix kilos!

Du coup, je rentre à pied. C'est amusant parce que je découvre des endroits que je connaissais pas avant. Le quartier de Kita est bien différent de Chuo, il a l'air tellement calme! J'ai un peu l'impression d'être revenu à Nagano, avec ses boutiques simples et le petit kiosque tenu par la vieille dame qui me donnait toujours des bonbons parce que je l'aidais à ranger ses magazines. Ici, j'ai pas vu s'il existait des kiosques comme ça...ce serait cool, c'était rigolo! En plus il y avait toujours un magazine de manga, le "shônen jump", un super vieux truc qui date d'avant même la naissance de mon papa. J'avais le droit de le lire même si je l'achetais pas, mais je finissais toujours par l'acheter avec mon argent de poche! Ici, je crois qu'il n'y a pas trop de mangas...enfin si, j'ai découvert un endroit où il y avait plein de vieux mangas d'avant la guerre des yakuzas, c'était beaucoup trop bien! J'en ai ramené quelques uns à la maison, mais je pouvais évidemment pas tous les prendre. En plus, c'est quand même bizarre comme endroit, ça doit appartenir à quelqu'un...ou certaines personnes doivent venir comme moi lire là-bas, un peu comme une bibliothèque géante! Il y a aussi la Nakano Broadway, je sais que c'est dans une zone dangereuse mais elle est super géniallissime.

A force de penser à tout ça, je n'ai pas remarqué que je m'étais un peu éloigné de la rue principale, celle qui était censée me ramener à la maison. Je ne suis pas perdu, je sais où je suis parce que je reconnais quand même un peu l'endroit...mais c'est pas très pratique, j'ai oublié de tourner du coup je suis super loin maintenant! Je soupire en croisant les bras, debout au milieu de l'allée. Je ne suis pas content, là. Je voulais rentrer assez vite pour jouer à la console après les devoirs, mais je vais arriver trop tard et Dai-kun va refuser. Il veut plus que je joue trop tard le soir, sinon je dors pas bien...il a raison, je sais, mais c'est quand même frustrant!

Alors que je repars dans la bonne direction, j'entends une dame parler bizarrement dans la rue. Elle a les cheveux super roux, on dirait Dai-kun en plus long...mais elle a l'air pas très bien, la pauvre. Je crois qu'elle est un peu énervée, mais elle a l'air aussi...perdue.

"Dites, madame, vous allez bien?"

Je crois que je la choque, parce qu'elle s'est arrêtée nette pour me regarder droit dans les yeux. Euh...ok, c'est bizarre là, elle a pas l'air très nette. Nii-san me dit que parfois les gens sont pas tout seul dans leur tête, un peu comme Matsuda-san. Peut-être qu'elle est comme lui? En tout cas elle parle une langue bizarre, on dirait...de l'anglais?

"Vous parlez anglais madame?"

Moi, mon anglais est vraiment...déplorable. J'ai appris vite fait à l'école et un peu dans les jeux vidéos aussi, mais c'est tout. Du coup j'ai un accent japonais bien prononcé, et...je doute qu'elle comprenne grand-chose. Mais je peux pas la laisser toute seule, voyons! Je suis un gentleman comme on dit, et je veux au moins l'aider à porter ces sacs super lourds.

"Je peux vous aider?"

J'essaye d'imiter un peu l'accent des gens dans les jeux, mais c'est difficile quand même. Et si elle me parle trop en anglais, je vais rien comprendre...ah, j'aimerais bien que Mi-chan soit là, tout de suite!

"Vous parlez un peu japonais?"

EXORDIUM.

Metsi Su

Date d'inscription : 08/08/2018Messages : 42Avatar : Sara Bueno - ObliviatenActivité RP : 4 FémininEmploi : Sans Emploi¥ : 104,000
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Muko ✘ Dreamers
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02.09.18 21:06
Su empruntait les rues les plus vides possibles afin de ne pas se faire remarquer. Elles étaient de plus en plus sombres ou bien était-ce son esprit ? Elles n’arrêtaient pas de la rabaisser, utilisant des mots de plus en plus durs. La rouquine essayait tant bien que mal de les ignorer mais cela devenait impossible au fur et à mesure de ses pas.

Le moral brisé en mille morceaux, elle s’arrêta quelques temps et s’assit dans un coin pour essayer de reprendre une respiration normale et ses esprits. Elle avait envie de disparaître, les entendre la torturait, elle ne voulait plus partager sa vie avec elles et pourtant… Elle savait qu’elle ne pourrait jamais se défaire d’elles.

Les frissons commencèrent à parcourir son corps, elle se releva alors sous leurs mots et reprit sa route, les sourcils froncés et à fleur de peau. Elle avait tellement envie que ça s’arrête… Au moins, lorsqu’on lui injectait le « sérum », elle ne les entendait plus ou alors, elles ne disaient rien, regardaient juste, appréciaient… Qu’est ce qu’elle donnerait pour qu’elles se taisent…

Quelqu’un apparut dans son champ de vision si bien qu’elle regarda l’inconnu droit dans les yeux, les yeux écarquillés comme une biche surprise par les fards d’une voiture. Elle ne comprit pas tout ce qu’il lui dit mais il lui sembla entendre quelques mots anglais. Elle avait été si surprise que tout en elle s’était tut, le silence dans son esprit était si pesant qu’il fit couler des larmes de ses yeux.

Elle serra ses courses contre elle, prise d’une crise de larmes complètement inarrêtable. De quoi pouvait-elle avoir l’air… Elle voulut tenter de s’excuser mais elle n’arrivait même pas à ouvrir sa bouche. La jeune fille recula alors et s’inclina légèrement avant de partir. Elle ne pouvait décemment pas rester à la vue des gens dans cet état. Elle chercha alors une ruelle étroite pour s’y mettre le temps de se calmer.

Notre rouquine ne pourrait en aucun cas expliquer pourquoi elle n’arrivait pas à arrêter de pleurer. Elle avait tant souhaité qu’elles se taisent que, une fois arrivé, elle s’était sentie à la fois libre et seule. Ces larmes étaient sans doute des larmes de joie mais aussi de tristesse. Le cocktail de sentiments en elle n’était vraiment pas bon. De temps à autres les saveurs étaient douces, mais le reste du temps tout était à la fois amer et acide. Plus rien n’avait de sens.

Amakusa Nagato

Date d'inscription : 18/03/2018Messages : 90Avatar : Daishi - amateraseActivité RP : 0Emploi : Lycéen à Kita¥ : 620,000Multi : Fujiwara Daisuke - Matsuda Kai - Moriyama Akane - Sato Tetsuya
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Shatei ✘ Matsumoto
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13.09.18 15:45

La roux-tine d'une femme au foyer


Je...je comprends pas trop ce qu'il se passe. La dame allait bien, et l'instant d'après, la voilà qui fond en larmes et sanglote comme pas possible! Je suis perturbé d'un seul coup, Si bien que je la laisse s'éloigner sans penser à la rattraper. Mais...mais? Mais je dois l'aider! Je suis un gentil garçon, et ce que je déteste le plus, c'est voir quelqu'un pleurer sans rien pouvoir faire pour l'aider. Là, je peux au moins essayer!

"Attendez, madame!"

Ah mince, c'est vrai qu'elle n'a pas l'air de comprendre le japonais. C'est pas pratique quand même, quand on est en plein Tokyo...mais de toute façon, ici, les gens ne parlent pas très bien japonais, ils ont un dialecte très étrange par rapport à l'extérieur. C'est sûrement parce qu'ils sont restés enfermés sans contact pendant longtemps, du coup voilà! Maintenant je suis habitué, certains de mes professeurs parlent avec un accent bizarre, mais quand je suis arrivé, c'était très difficile de suivre ce qu'il se disait à cause de ça.

Je cours pour rattraper la madame qui ne m'a pas écouté, et la retrouve sans mal dans une ruelle à toujours pleurer comme une madeleine. Ca me fait de la peine de la voir comme ça. J'aimerais tellement faire quelque chose! Je n'ose pas poser ma main sur son épaule, même si j'en ai très envie. Elle me fait penser à Dai-kun. Et Dai-kun, quand il est dans cet état, on dirait qu'il n'est pas dans le même monde...la dernière fois, il a sursauté tellement fort qu'il a failli tomber par-dessus le rebord du balcon quand je lui ai tapoté l'épaule! Je ne veux pas que la dame tombe, elle a l'air toute fragile...ça pourrait la briser en mille morceaux!

"Ca va madame? Pourquoi vous pleurez?"

J'essaye de me souvenir tant bien que mal de mes cours d'anglais, mais jamais je n'ai autant souhaité que Mi-chan soit à mes côtés. Cependant je n'aime pas qu'il sorte, pas après ce qu'il a vécu...et moi, avec mon bras fragilisé par la balle reçue bien plus tôt, j'ai du mal à me battre. Je m'en suis rendu compte quand j'ai dû aller le venger, j'étais beaucoup moins précis et c'était plus complexe. Sans Nii-san, je serais sûrement mort là-bas, quand j'y pense.

"Ne...neee...ça va aller...vous voulez un câlin? Je vais pas vous faire mal, je le promets! "

Un mélange de japonais et d'anglais, c'est tout ce que je peux baragouiner. Mais mes intentions sont claires: je veux seulement l'aider à aller mieux. J'avise son sac, et le lui fais poser à même le sol. je ne la force en rien, seulement...c'est pas pratique de faire un câlin avec un truc dans les mains, n'est-ce pas? Comme elle ne semble pas rassurée, je lui fais mon plus beau sourire. J'espère quand même qu'elle ne me voit pas comme une espèce de prédateur sexuel ou je ne sais quoi...c'est Nii-san qui m'en a parlé une fois, quand je lui ai demandé pourquoi les gens parfois dans la rue avaient peur quand un garçon leur parlait. A Tokyo, il y a beaucoup de méchants venus de l'extérieur qui s'amusent avec les pauvres qui sont ici.

"Là. Câlin maintenant!"

Je la prends tout doucement dans mes bras, et la serre un peu pour lui faire un câlin digne de ce nom. Je ne sais pas trop ce que je fais, mais au moins avec un peu de chance...ça lui fera du bien! Je soupire longuement en tapotant son dos, comme je la sens sangloter de plus belle.

"Tu dois pas avoir peur de moi, je suis gentil. Gen-til. Je suis Nagato, je vais à l'école à Kita. Et toi? Comment tu t'appelles? Tu vas à l'école ou tu travailles?"

L'avantage, c'est qu'à l'école, on apprend très vite la présentation en anglais. C'est je crois la seule chose dont je suis sûr de tout ce que j'ai pu emmagasiner!

EXORDIUM.

Boss Tanaka

Date d'inscription : 12/03/2018Messages : 172Activité RP : 33 MasculinEmploi : Chef de la ville¥ : 100000000000000
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Oyabun ✘ Muranaka
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01.11.18 13:12
Attention, votre sujet a été jugé inactif car sans réponse depuis le 13 Septembre.

Vous avez jusqu'au 13 Décembre 2018 pour vous manifester au près de l'un des deux admins par message privé, afin de remettre votre RP en jeu.

Si rien n'a été fait d'ici le 13 Décembre, votre sujet sera considéré comme abandonné et seul Amakusa Nagato bénéficiera des 500 yens par poste en cas de RP abandonné.

Metsi Su

Date d'inscription : 08/08/2018Messages : 42Avatar : Sara Bueno - ObliviatenActivité RP : 4 FémininEmploi : Sans Emploi¥ : 104,000
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Muko ✘ Dreamers
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04.11.18 20:13
Il n’avait pas fallu longtemps avant qu’il ne la rattrape. Elle voyait bien qu’il ne lui voulait aucun mal mais quelque chose dans sa tête la faisait le redouter, sans qu’elle ne sache pourquoi. L’entendre parler, jonglant entre le japonais et l’anglais approximatif, n’était qu’une preuve supplémentaire de sa bonne foi et fini par faire taire ce qui la faisait avoir peur. Elle se laissa alors approcher, tentant de faire taire les sanglots qui la secouaient.

Le silence en elle lui donnait l’impression que le temps s’était arrêté, que plus rien ne bougeait, ne vivait. Elle avait même pensé qu’elle aurait pu être morte tellement elle se sentait… Vide sans elles. La rouquine laissa sa voix l’apaiser tandis qu’il la prenait dans ses bras. Ce contact inattendu fit tout s’effondrer en elle. C’était la première fois qu’un parfait inconnu la prenait dans ses bras pour autre chose que la déshabiller, pour la rassurer.

Elle pleura de plus belle en sentant son odeur, son étreinte et sa main dans son dos. C’était sans doute un ange, cette candeur et cette douceur ne pouvait pas caractériser autre chose, un humain ne serait pas aussi « pur ».

Son corps emmagasina autant de chaleur que possible lors de cette étreinte. Elle sentait son propre cœur battre contre le jeune homme, à un rythme étrangement plus lent que d’habitude. De l’anglais sonna à ses oreilles et la sortit de la contemplation de ce moment.

« Tu dois pas avoir peur de moi, je suis gentil. Gen-til. Je suis Nagato, je vais à l'école à Kita. Et toi? Comment tu t'appelles? Tu vas à l'école ou tu travailles? »

Nagato, puisque c’était ainsi qu’il s’appelait, attendait d’elle qu’elle se présente, mais elle n’avait rien à dire. Elle n’étudiait pas, mais ne travaillait pas non plus, elle était juste à domicile, à ne rien faire, à ne servir à rien. Elle tenta de se souvenir de comment on se présentait en japonais, cela n’allait sûrement pas être fameux.

- Je m’appelle Su.

Elle savait qu’elle ne pourrait pas répondre à sa deuxième question en japonais et qu’en anglais elle allait avoir du mal à se faire comprendre. Elle lui répondit tout de même, accompagnant sa parole de gestes espérant que cela soit plus compréhensible.

- Je ne vais ni à l’école et je ne travaille pas non plus. Je reste à la maison, je ne fais rien.

Elle était honteuse de l’avouer, mais, après tout, elle ne se voyait pas éviter la question, cela n’était pas correct. Su se sentait maladroite, comme engourdie dans sa façon de s’exprimer.

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