Revenir en haut Aller en bas



 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

La famille, il n'est pas facile de s'en occuper ft Oguri Satoshi
 :: La zone des vermines :: Shibuya

Aller à la page : Précédent  1, 2

Uchida Eimi

Date d'inscription : 12/09/2018Messages : 46Avatar : Meisa KurokiActivité RP : 4Emploi : écrivaine de nouvelles érotiques + prostituée/escorte¥ : 102,000
avatar
Mushi ✘ Rejects
Voir le profil de l'utilisateur
28.09.18 10:30

La famille, il n'est pas facile de s'en occuper

À cet instant, Eimi ne regrettait pas qu'Oguri nie leur relation passé. Il lui laissait un arrière goût amer en bouche. La serveuse l'avait regardé accusatrice, elle s'était contentée de lui répondre par une expression lui disant de se mêler de ses affaires. Elle avait beau bien l’apprécier, elle n'aimait pas qu'elle se permette de la juger. Son boulot était de servir les clients et s'assurer de leur confort, non pas de venir faire la morale. Quand elle repartit, l'homme reprit la parole, répondant d'abord à son agression, puis le menaçant. Si Fuji-san lui prêtait l'argent, elle n'avait pas à ce soucier de ces 30%. Eimi esquissa un sourire. Au moins il avait enfin accepté de lui accorder l'une de ses demandes : il lui laissait 3 jours.

« Freine tes ardeurs, dans 3 jours tu auras ton argent. Si tu veux me voir, tu sais où me trouver de toute façon. »

Elle lui fit un clin d’œil, provocatrice. Il était certes mauvais de jouer avec le feu, mais d'un certain côté elle ne pouvait pas s'en empêché, il l'avait insulté, ne lui avait rien épargné, alors elle n'avait pas envie d'être la gentille brebis obéissante face au grand méchant loup. Eimi le regarda partir, déposa la monnaie sur la table et sortie à son tour. Elle avait besoin de prendre l'air ; elle se dirigea vers le nord de Shinjuku. C'était là-bas qu'elle avait apprit le métier, qu'elle avait fait ses preuves. Mais c'était aussi là-bas qu'elle avait une partie de sa famille. Elle y resta quelques heures avec de vielles connaissances, se changeant pour un temps les idées. Le soir venu il fallut pourtant replonger dans ce merdier.

Eimi était soulagée : Fuji-san lui accordait son aide. Cette après-midi elle devait retrouver Oguri le connard. Assise devant son miroir, elle terminait de se maquiller. Ce n'était pas pour lui qu'elle s'habillait dans une robe trop courte et moulant pour être décente ; elle allait faire des heures supplémentaires après sa rencontre. Si Fuji-san avait été aimable en l'aidant, elle ne voulait pas non plus faire traîner plus que de raison sa dette. 16h05, elle était en retard mais ne se pressa pas plus pour terminer de se préparer. Depuis leur dernière rencontre, l'envie d'être courtoise avec le collecteur de dette avait disparu. Cependant il restait cette curiosité face à son déni. Rien n'avait pû trahir qu'il mentait et pourtant elle n'avait aucun doute sur son identité... Elle avait envie d'en savoir plus et elle allait creuser ce mystère.

16h07 elle sortait de chez elle. Bien évidemment il était déjà installé à la même table que la première fois. Toujours dans l'idée de l'emmerder un peu, elle s'attarda au bar, commandant un cappuccino et saluant le serveur qui était un ami puisqu'il habitait l'appartement juste au dessus du sien. Puis elle se consentit, tasse à la main, à retrouver son rendez-vous. Elle passa à côté de lui, l'embrassant sur la joue pour le saluer, comme elle aimait le faire quand elle était encore une adolescente.

« Bonjour. »

Eimi s'assit sur la chaise en face, tout en croisant les jambes, rendant sa tenue un peu plus indécente. Elle n'en avait aucune honte : elle aimait ce qu'elle faisait, c'était même une source d’amusement. Une idée se pointa dans sa tête ; elle pourrait utiliser cette expérience pour une nouvelle. La jeune adolescente qui pour éponger la dette de sa mère séduit son collecteur. Elle était sûre qu'il y avait quelques choses à faire de cela, mais pour l'instant elle devait se concentrer sur Oguri-san qui avait sans doute déjà perdu patience.

« Avant de monter sur tes grands chevaux, j'ai l'argent. C'est dommage tu ne pourras pas me harceler. Hum tiens, ça pourrait être un bon ajout pour une histoire ça... Il faut que je le note. »

Elle sortit son téléphone, tapa son idée et le rangea. Un sourire amusait aux lèvres, elle se décida enfin et glissa vers l'homme trois enveloppe de kraft contenant tout l'argent qu'elle lui devait.

Oguri Satoshi

Date d'inscription : 24/07/2018Messages : 156Avatar : Ruki the GazetteActivité RP : 13¥ : 105,000
avatar
Mushi ✘ Rejects
Voir le profil de l'utilisateur
04.10.18 15:34


LA FAMILLE, IL N'EST PAS FACILE DE S'EN OCCUPER


Satoshi haussa les sourcils, surpris de la détermination dont faisait preuve la jeune femme. Finalement, trouver une somme d'argent aussi importante ne semblait pas lui causer beaucoup de problèmes, elle qui était pourtant prête à se taper des visites mensuelles d'un collecteur de dette qu'elle n'appréciait pas pour les prochains mois... Il lui retourna son clin d'oeil, amusé par la provocation dont elle faisait preuve. Il ignorait s'ils s'étaient réellement rencontré par le passé, mais en doutait fortement. Il ne l'aurait pas oublié... Enfin, Daisuke, nouvellement Fujiwara, semblait souffrir de pertes de mémoire dû à ses problèmes de consommation antérieurs, mais Satoshi n'en était pas encore là.

En quittant le bar, il s'empressa de retrouver l'un de ses contacts et utilisa une partie de l'argent que la jeune fille lui avait remis pour acheter sa dose hebdomadaire. Il avait besoin de se changer les idées pour se montrer plus productif. De plus, il avait légèrement surévaluer la dette de la prostituée pour lui-même.

C'est à 16h00 tapante que Satoshi s'installa à la même table que la dernière fois, là où il avait donné rendez-vous à Eimi trois jours plus tôt. Ses yeux étaient légèrement cernés, il manquait de sommeil et désirait rapidement mettre fin à ces futurs échanges. L'argent qu'il empochait disparaissait presque aussitôt, merci à ses problèmes de consommation, et ses clients commençaient à s'impatienter, désirant voir enfin la couleur de leur argent. Ainsi, l'importante somme d'argent que devait lui remettre la jeune femme servirait à le sortir de ces emmerdes pour quelques temps.

Évidemment, cette dernière ne fit aucun effort pour se présenter à l'heure convenue, et s'arrêta même quelques minutes au bar pour se commander un truc à boire. Satoshi poussa un long soupir, son humeur se dégradant davantage. Enfin, elle s'approcha de la table, le surprenant avec une embrassade digne des français. Il se doutait bien qu'elle n'était pas enchantée de le revoir et que ce comportement ne servait probablement qu'à le déstabiliser, et elle avait réussie. S'étant raidie sur sa chaise, Satoshi se redressa un peu plus, reprenant le contrôle de lui-même et chassant la fatigue pour retrouver son professionnalisme.

Son regard s'attarda un instant sur la jeune fille, qui prenait maintenant place sur la chaise. Vêtue de façon plus indécente que la dernière fois, il en déduit qu'elle rencontrait sans doute des clients, l'argent étant devenue un besoin urgent pour elle qui venait lui remettre, il l'imaginait bien, toutes ses économies. Habitué à voir de jeunes femmes peu vêtue dans les rues de Tokyo, Satoshi retrouva rapidement ses esprits, bien qu'il devait avouer que celle se trouvant face à lui à cet instant devait être bien en demande dans ce métier.

Enfin, plutôt que de lui rendre l'argent sans perdre un instant de plus, Eimi se lança dans un avertissement suivit d'une réflexion personnelle qui eut pour effet d'agacer le jeune homme qui pourtant, arriva à camoufler ce sentiment derrière un sourire amusé.

« Je doute qu'une idée comme celle-ci te soit utile pour un roman érotique... »

Enfin, elle déposa les enveloppes sur la table, suscitant davantage son intérêt. Il se retenait d'ailleurs pour ne pas les agripper et les mettre dans ses poches avant qu'elle ne change d'avis. Il n'avait jamais procédé ainsi et son besoin plus important n'allait certainement pas le faire dévier de ses bonnes habitudes.

« Je ne m'étais donc pas trompé à ton sujet, tu es responsable. »

Nouveau clin d'oeil. Il s'empara de la première enveloppe pour y faire le compte, prenant bien soin de ne pas oublier une seule coupure.

« Je dois avouer être curieux. Comment es-tu arrivée à trouver une somme si importante en si peu de temps? Je suis un expert dans le domaine alors je vois mal qui aurait accepté de te prêté un tel montant... Ou s'agit-il peut-être d'un généreux donnateur... »
 
BY MITZI

Uchida Eimi

Date d'inscription : 12/09/2018Messages : 46Avatar : Meisa KurokiActivité RP : 4Emploi : écrivaine de nouvelles érotiques + prostituée/escorte¥ : 102,000
avatar
Mushi ✘ Rejects
Voir le profil de l'utilisateur
05.10.18 13:31

La famille, il n'est pas facile de s'en occuper

C'était amusant, elle avait réussi à le déstabiliser. Ce n'était pas son objectif, mais pourquoi pas, peut-être qu'avec un peu de chance il se montrerait plus bavard que la dernière fois. Cependant son visage envoyait des signes contraire : même si elles n'étaient pas encore très marquées, Eimi pouvait voir les cernes de ses yeux. Elle avait pris l'habitude d'observer ce genre de détail ainsi que ceux de la prise de drogue. Elle en avait connu des accros dans la rue et même au Birdcage il y en avait et clairement elle n'enviait pas leur sort. Elle se rappela Daisuke l'enfer qu'il avait vécu pour en sortir et elle le trouvait bien plus heureux maintenant sans ces substances chimiques dans son corps. À moins que ce soit sa vie de couple rangée avec le patron. Quoi qu'il en soit elle aimait le savoir à présent heureux et non plus dans les bas-fonds. Il lui avait sauvé la vie par le passé alors elle ne pouvait que le soutenir dans ces choix et celui-là elle n'avait aucun problèmes avec.

Il doutait que le harcèlement d'un collecteur de dette soit une bonne idée pour une histoire érotique ? C'est qu'il s'y connaissait mal, car dans ce domaine, toutes idées pouvaient être bonne du moment qu'elle était suffisamment bien tournée. D'ailleurs elle ne doutait pas une seconde que ses clients aimerait qu'elle joue le rôle de cette pauvre lycéenne. Finalement Oguri avait peut-être raison : si elle voulait être tranquille il valait peut-être mieux laisser cette idée de côté. La ramenant à l'instant présent elle arqua un sourcil. Il avait douté de son sérieux ? Lui avait-elle donné une seule raison d'en douter la dernière fois ? Ou même toutes les autres fois, à moins qu'il est effectivement perdu la mémoire.

« Je pensais pourtant que ma démarche la dernière fois ne laissait pas de place au doute. Tu viens de me vexer. »

Elle lui envoya du bout des lèvres un baiser. Voilà qu'elle était en mode travail alors qu'il ne s'agissait absolument pas d'un client en face d'elle. Cependant sa réaction plus tôt lui donnait envie de continuer sur cette voie, espérant ainsi lui faire délier sa langue. Eimi était obsédée depuis leur rencontre par ce besoin de connaître la vérité. Elle se redressa sur sa chaise, commençant à boire son café tout en regardant Oguri compter l'argent. Elle eut un sourire en coin face à sa curiosité.

« Tout ce qui compte c'est d'avoir l'argent non ? Tu n'as pas besoin de savoir comment je me le suis procurée. Mais je veux bien te le dire si tu me laisse te poser une question. »

Elle allait jouer à ce jeu. Il voulait faire son curieux soit, elle étancherait sa soif d'information si il en faisait de même avec elle. Se penchant en avant, dévoilant ainsi son décolleté, elle fixa Oguri avant de poser sa question.

« As-tu perdu la mémoire ? »

Elle n'avait pas attendu qu'il confirme sa participation. Il le ferait en lui répondant ou non de toute manière. Quand à la réponse qu'il lui donnerait, elle ouvrirait de nouvelles pistes de réflexion et elle espérait vraiment pouvoir mettre le point final à cette histoire. Qu'on l'ignore, qu'on ne lui donne plus signe de vie, qu'on la quitte sans le lui dire, rien de tout cela ne lui posait problème ; mais qu'on revienne la voir en feignant l'ignorer ça c'était blessant et Eimi voulait comprendre pourquoi il agissait de la sorte.

Oguri Satoshi

Date d'inscription : 24/07/2018Messages : 156Avatar : Ruki the GazetteActivité RP : 13¥ : 105,000
avatar
Mushi ✘ Rejects
Voir le profil de l'utilisateur
09.10.18 16:43


LA FAMILLE, IL N'EST PAS FACILE DE S'EN OCCUPER


Il ne doutait pas réellement du sérieux des démarches de la jeune fille, cependant, il se doutait qu'elle avait un certain ego à conserver. En effet, Eimi lui apparaissait comme étant une personne qui, malgré son travail de prostitué, savait se faire respecter et imposer ses limites. L'idée que, lors de la dernière rencontre, elle ait joué le jeu de la femme en parfait contrôle de la situation pour éviter de montrer ses faiblesses, avait parcourut les pensées de Satoshi. D'ailleurs, il avait espéré qu'elle lui demande un délai supplémentaire pour qu'il puisse profiter davantage de sa position de vulnérabilité, ce qui lui aurait permit de s'en mettre davantage dans les poches.

« Disons que, dans le milieu, peu de gens tiennent leurs promesses. »

Encore une fois, elle tentait de le provoquer en lui envoyant un baiser d'un simple mouvement de lèvres. Satoshi s'en amusa, préférant de loin qu'on le provoque de cette façon plutôt qu'avec la violence. Il était accueilli assez régulièrement avec des poings au visage, alors un baiser était le bienvenue. Il termina finalement de compter les multiples coupures et constata avec satisfaction que le compte y était. Aucun billet manquait, elle avait rassemblé l'argent au 100 yens près.  Satisfait, il referma les enveloppes et les déposa dans son sac, hors de la vue des quelques curieux qui l'avaient observé avec un intérêt non dissimulé.

Son attention se reposa à nouveau sur la jeune femme qui jouait maintenant à la chasse aux informations en imposant ses propres conditions. Habitué à ce genre d'échanges, Satoshi fut surpris par la question de cette dernière. La voilà qui ramenait un sujet qu'il aurait préféré éviter. Il ignorait pour quelles raisons elle semblait si curieuse concernant ce sujet alors qu'il était persuadé ne l'avoir jamais rencontré par le passé. Si c'était le cas, il n'aurait certainement pas joué à l'innocent. Il soupira longuement, démontrant son agacement face à sa question.

« Je n'ai pas perdu la mémoire. »

Pour bien démontrer la véracité de ses paroles, il plongea son regard dans le sien.

« Je ne sais pas ce qui te fait croire que nous nous sommes rencontrés auparavant, mais je ce dont je suis persuadé, c'est que tu fais erreur sur la personne. Maintenant, cesse de m'embêter avec tes allusions, tu ne trouveras pas la réponse à tes questions avec moi. »

 
BY MITZI

Contenu sponsorisé


Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Sauter vers: